Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et comment cette relation opère dans la construction du sens.
Dans une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans le champ du pluralisme en tant que condition de la vie civique et de la politique moderne. Son témoin met en lumière un lien particulier, et la famille rassemble son rapport à l’État civil, à la société civile, à la liberté et à la séparation des pouvoirs.
Sens de la relation
Cette relation indique que la société civile ne repose que sur le pluralisme, c’est-à-dire sur l’acceptation de la diversité des composantes et des opinions, ainsi que de la coexistence entre elles sans contrainte. Le sens ici est que l’essence de la société civile réside dans la reconnaissance de la diversité et dans sa protection, car la négation du pluralisme transforme la société en une forme univoque qui tend vers l’autoritarisme.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : la société civile
- Relation : repose sur
- Second pôle : le pluralisme
Preuve
- L’État et la société à travers la société civile repose sur le pluralisme
- Témoin : - la société civile consiste à accepter le pluralisme et à empêcher la contrainte, tandis que la société univoque conduit à l’autoritarisme et à la perdition.
Son effet sur la carte de la connaissance
Cette relation prend une grande importance parce qu’elle relie la société civile à un principe fondateur qui définit sa nature et ses limites. Elle place le pluralisme au centre de la conception et montre que toute compréhension de la société civile qui se détache de l’acceptation du pluralisme perd son sens. Elle contribue ainsi à dessiner une carte conceptuelle qui distingue la société ouverte fondée sur la diversité de la société univoque qui finit dans l’autoritarisme et la perdition.