Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et comment cette relation opère dans la construction du sens.

Sens de la relation

Cette relation signifie que la citoyenneté n’est pas comprise ici comme une simple appartenance formelle, mais comme une condition fondée sur l’engagement envers la loi et sur l’égalité entre les citoyens. Le respect de la loi établit un cadre commun pour la relation entre les individus et l’État, tandis que l’égalité empêche la discrimination sur une base confessionnelle, ethnique ou raciale. Ainsi, la citoyenneté devient liée à la régulation de la coexistence sociale et à la protection de la société contre la dérive vers le conflit.

Les deux pôles de la relation

  • Premier pôle : la citoyenneté
  • Relation : repose sur
  • Second pôle : le respect de la loi et l’égalité entre les citoyens

Preuve

  • L’islam et l’être humain à travers La citoyenneté repose sur la loi et l’égalité
    • Indice : - relie la citoyenneté au respect de la loi et à l’égalité entre les citoyens, ainsi qu’à la régulation de la tension sociale afin qu’elle ne se transforme pas en conflit confessionnel, ethnique ou racial.

Son effet dans la carte cognitive

Cette relation acquiert de l’importance parce qu’elle relie le concept de citoyenneté à des principes qui organisent l’espace public et lui confèrent sa cohésion. Elle place la loi et l’égalité au cœur de la structure conceptuelle de la citoyenneté, et montre que ce concept, dans cette perspective, n’est pas une simple description de l’appartenance politique, mais une base de relations justes entre les citoyens. C’est pourquoi elle aide à dessiner une carte cognitive qui montre comment le vivre-ensemble politique se rattache à la prévention de la discrimination et à la préservation de la stabilité sociale.