Cette entrée lexicographique relève du lexique shahrurien. Elle établit ce que les particules de preuve disent du terme « témoin », sans transformer sa simple occurrence en une définition toute faite selon laquelle il établirait la vérité ou remplirait une fonction cognitive déterminée.

Ce qu’établit la source

Shahrur distingue « le témoin » et « le martyr-témoin » dans son propos sur le témoignage, en mentionnant « le témoignage du témoin et le témoignage du martyr-témoin ». Un autre témoin textuel établit une description explicite du martyr-témoin comme détenteur d’un témoignage sensible et direct, mais le matériau présenté ne fournit pas de définition complète du témoin lui-même.

La distinction avec le martyr-témoin

L’occurrence distincte des deux termes justifie de ne pas les assimiler, mais elle ne suffit pas, à elle seule, à établir que le témoin relève d’un témoignage inférentiel et que le martyr-témoin relève d’un témoignage sensible. L’atlas présente donc la distinction générale et laisse la nature du témoignage du témoin comme une question nécessitant un texte direct.

Limites de la portée

Les particules actuelles n’établissent pas que le témoin « établit la vérité » ou que sa fonction est « cognitive et inférentielle », à moins qu’un autre témoin textuel ne l’affirme explicitement. Ce qui est établi ici est l’occurrence du témoin et du martyr-témoin dans une même construction, ainsi que la description du martyr-témoin dans un passage précis, et non une définition définitive de chacun d’eux.

Lieux de vérification