Dans le lexique shahrourien, la femme apparaît, dans la lecture de Shahrur, au croisement du langage, des limites, de l’égalité et de la critique de l’héritage, et c’est à travers elle que se manifestent les résultats de sa méthode dans les questions de la famille, de l’habillement et de la tutelle.

Le sens chez Shahrur

Shahrur refuse de faire porter à la femme l’origine de la faute ou de réduire le corps féminin au centre de la religion et de la morale. Il relie donc les questions de la femme à l’égalité, à la dignité et aux droits civiques, et relit l’habillement, la tutelle et la famille à l’intérieur de l’usage établi et des limites, ainsi que du contrat, et non à l’intérieur d’une image figée héritée.

Distinctions

  • Elle ne se réduit pas à l’habillement, car le dossier de la femme est aussi lié à la famille, à la tutelle, à l’égalité et aux droits.
  • Elle ne se lit pas comme l’origine de la faute première ; cela relève chez lui d’une infiltration du récit biblique et des isra’iliyyât.
  • Elle ne se sépare pas de la tutelle, de l’habillement et de le mariage.

Liens fondateurs

Sa place dans l’atlas

Cette page rassemble ce qui était dispersé entre l’habillement, la tutelle et la famille, et ouvre la question de la femme directement depuis le lexique avant de passer aux parcours de la famille et de l’habillement.

Et dans le dossier des droits humains, la page La femme et la famille dans le cadre des droits humains lit la femme du point de vue de l’égalité, de la non-discrimination, du consentement et de l’autorité au sein de la famille.