Dans le lexique shahrurien, le nikâh fonctionne chez Shahrur comme un contact sexuel entre un homme et une femme. Ce contact peut être assorti d’un contrat ou non, et il se distingue de l’ensemencement en tant qu’effet reproductif.

Le sens chez Shahrur

Shahrur emploie nikâh pour désigner la relation sexuelle elle-même, et non le résultat de cette relation. À partir de cette distinction, il lit avec plus de précision la parenté, les empêchements matrimoniaux et les relations familiales.

Les différences

  • Il diffère de l’ensemencement, car l’ensemencement est un effet reproductif et non le nom de la relation elle-même.
  • Il diffère de mariage lorsque le mariage est un pacte solennel plus vaste qu’une simple relation sexuelle.
  • Il se rattache au dossier de la parenté, des empêchements matrimoniaux, et à la distinction entre paternité et naissance.

Liens fondateurs

Sa place dans l’atlas

Cette page aide à distinguer, chez Shahrur, les relations familiales : le nikâh pour la relation sexuelle, l’ensemencement pour son effet reproductif, et le mariage pour le pacte de la relation et son organisation.