Dans le lexique shahrourien, le droit de la main droite est lu chez Shahrur dans l’histoire de la fin de l’esclavage et de la transformation des relations en formules contractuelles, ce qui l’éloigne du sens traditionnel et fixé de l’esclavage.
Le sens chez Shahrur
Le droit de la main droite est une formule pour des relations contractuelles entre libres, ou une relation sociale/juridique lue à la lumière de l’usage et du droit civil. Shahrur la déplace ainsi du registre de la possession et de l’asservissement vers celui du contrat, de l’organisation et de la liberté.
Les différences
- Il sort du sens de l’esclavage entendu comme la possession d’une personne.
- Il côtoie le mariage parce qu’il relève du domaine des relations sociales et sexuelles, mais il ne constitue pas le pacte matrimonial lui-même.
- Il se rattache davantage à la liberté et au droit civil qu’à la consolidation d’une institution historique révolue.
Références fondatrices
- Le droit de la main droite comme relation contractuelle
- Le droit de la main droite comme relations contractuelles
- Le mariage et la propriété dans la charia sont réinterprétés de manière contractuelle
- L’esclavage et le droit de la main droite sont deux phénomènes historiques susceptibles d’être déconstruits
- Le droit de la main droite, une étape de transition vers la liberté
- La famille, le contrat et la parenté
Sa place dans l’atlas
Cette page inscrit le dossier du droit de la main droite dans le lexique et relie sa lecture dans la famille à sa lecture dans l’État et la société.