Cet axe rassemble 2 occurrences de l’usage de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il apparaît
LE PROPHÈTE N’AVAIT NUL EMBARRAS EN CE QU’ALLAH LUI A PRESCRIT
Lecture brève
Le verset est utilisé pour étayer l’idée que le Prophète jouit d’une spécificité dans certaines dispositions du mariage, et non d’une règle générale absolue.
Axes
- Législatif
- Politique et social
- Croyance
Concepts associés
- Mariage : 2
- Spécificité prophétique : 2
Sa place dans le réseau des concepts
Il s’inscrit dans un réseau qui distingue ce qui est propre au Prophète de ce qui est général pour les gens.
Rôle du verset dans l’argumentation
- Appui : 2
Occurrences d’utilisation
- L’islam et la foi, p. 49 : il le mentionne pour montrer que ce qui a été prescrit au Prophète était un don divin qui levait l’embarras, et non simplement une règle générale à laquelle on procéderait par analogie automatiquement.
- Concept : mariage
- Fonction du verset ici : appui
- Citation textuelle : « {LE PROPHÈTE N’AVAIT NUL EMBARRAS EN CE QU’ALLAH LUI A PRESCRIT…} (Al-Ahzab 38). »
- Vers de nouveaux fondements pour le fiqh islamique, p. 231 : il en fait un indice que certaines particularités matrimoniales du Prophète prolongent une Sunna antérieure et relèvent d’une exception législative propre à lui.
- Concept : spécificité prophétique
- Fonction du verset ici : appui
- Citation textuelle : « En notant que Dieu – Très-Haut – a exempté le Prophète dans la question des femmes… c’est-à-dire la Sunna des premiers : { LE PROPHÈTE N’AVAIT NUL EMBARRAS … } (Al-Ahzab 38) »
Livres associés
Cette page est présentée dans la méthodologie de construction de l’atlas générale.