Cet axe rassemble 1 occurrence de l’usage de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui apparaissent autour de lui.
Texte du verset tel qu’il est cité
Et Nous n’avons pas créé le ciel et la terre et ce qui existe entre eux en jouant (16) Si Nous avions voulu prendre un divertissement, Nous l’aurions pris de près de Nous, si vraiment Nous devions agir (17)
Lecture brève
Ces deux versets servent chez Shahrur à affirmer que la création repose sur un sens responsable et non sur l’absurde, ce qui s’accorde avec l’interpellation de l’être humain quant à son acte.
Axes
- de foi
- méthodologique
Concepts associés
- justice divine : 2
- responsabilité humaine : 1
- négation de l’absurde : 1
Sa place dans le réseau des concepts
Elle est liée au concept de justice divine et sert à rejeter des représentations qui annulent le libre arbitre humain.
Rôle du verset dans l’argument
- Appui : 1
Occurrences d’usage
- Assécher les sources du terrorisme, p. 225 : il l’emploie pour souligner que la création n’est ni absurde ni un jeu, et qu’elle ne s’accorde donc pas avec les conceptions déterministes qui attribuent le choix à Dieu seul et annulent la responsabilité humaine.
- Concept : justice divine
- Fonction du verset ici : Appui
- Citation textuelle : « Et avec sa parole explicite – تعالى – : {Et Nous n’avons pas créé le ciel et la terre…} (les prophètes 16, 17). »
Livres associés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthode de construction de l’atlas générale.