Cet axe rassemble deux occurrences de l’usage de ce verset dans les livres de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il apparaît
On ne L’interroge pas sur ce qu’Il fait
Lecture synthétique
Le verset intervient dans la critique que Shahrur adresse à l’image du luxe lorsqu’elle se transforme en prétention à un rang et à une autorité qui s’approchent des attributs divins, devenant ainsi une forme de despotisme.
Axes
- Politique et social
- Humain et moral
Concepts associés
- Despotisme : 2
- S’assimiler aux attributs de Dieu : 1
- Luxe : 1
- Absence de redevabilité : 1
- La souveraineté : 1
- Pouvoir : 1
Sa place dans le réseau des concepts
Il se rattache à la critique de la domination humaine lorsqu’elle dépasse ses limites et revendique un statut qui ne lui appartient pas.
Rôle du verset dans l’argumentation
- Critique de l’héritage : 1
- Fondation : 1
Lieux d’utilisation
- État et société : Shahrur l’emploie pour dire que le riche luxueux adopte des attributs propres à Dieu, devenant ainsi son associé en rang et en autorité.
- Concept : despotisme
- Fonction du verset ici : critique de l’héritage
- Appui textuel : «{On ne L’interroge pas sur ce qu’Il fait} (Les prophètes 23)»
- Tarir les sources du terrorisme, p. 103 : il en fait la preuve que le pouvoir qui n’est ni questionné ni comptable se donne des airs de la souveraineté de Dieu et s’y oppose.
- Concept : absence de redevabilité
- Fonction du verset ici : fondation
- Appui textuel : «2 – {On ne L’interroge pas sur ce qu’Il fait, alors qu’eux seront interrogés} (Les prophètes 29). Dieu seul n’est pas soumis à la redevabilité.»
Livres associés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie de construction de l’atlas générale.