Cet axe rassemble 2 occurrences de l’usage de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il est cité
ET NOUS LUI AVONS RENDU SON ÉPOUSE APTE
Lecture synthétique
Le verset indique chez Shahrur que la « réparation » signifie ici la levée de la stérilité et la restauration de la fonction, et il est également relié au délai de viduité et à la matrice exempte.
Axes
- Narratif et historique
- Législatif
Concepts associés
- Réparation : 2
- Procréation : 2
Sa place dans le réseau des concepts
Il relie le sens narratif du contexte des prophètes à une portée législative touchant à la procréation.
Rôle du verset dans l’argument
- Exemple : 1
- Appui : 1
Occurrences d’usage
- Le Livre et le Coran, p. 122 : il l’emploie pour montrer que la « réparation » signifie ici la levée de la stérilité et la restauration de la fonction, et non une réparation morale.
- Concept : Réparation
- Fonction du verset ici : Exemple
- Preuve textuelle : « Et lorsque la femme de Zacharie était stérile, il dit {.. ET NOUS LUI AVONS RENDU SON ÉPOUSE APTE} (les prophètes 90), son épouse était-elle donc dépravée pour être ensuite devenue pieuse ? »
- Vers de nouveaux fondements pour le fiqh islamique, p. 255-256 : il s’en sert pour affirmer que l’arrêt des menstruations n’empêche pas la grossesse, et que le délai de viduité est lié à la matrice exempte et non aux seules menstruations.
- Concept : Procréation
- Fonction du verset ici : Appui
- Preuve textuelle : « Puis Dieu la guérit et elle devint capable de procréer ; { NOUS EXAUÇÂMES DONC SA PRIÈRE ET LUI DONNÂMES YAHYÂ, ET NOUS LUI AVONS RENDU SON ÉPOUSE APTE } »
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Cette page est présentée dans le cadre de la méthode de construction de l’atlas générale.