Cet axe rassemble 2 occurrences de l’usage de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui s’y articulent.
Texte du verset tel qu’il est cité
DIS : Je ne trouve, dans ce qui m’a été révélé, rien d’interdit à celui qui s’en nourrit, sinon que ce soit une bête morte, du sang répandu ou de la chair de porc …
Lecture synthétique
Le verset est utilisé pour fixer un seuil minimal des interdits alimentaires et pour borner l’exception de nourriture et de ce qui lui est assimilé en cas de nécessité.
Axes
- Législatif
- Linguistique et sémantique
Concepts associés
- Licite et interdit : 2
- Concession : 2
Sa place dans le réseau conceptuel
Il relie le langage du licite et de l’interdit à la régulation de l’exception législative.
Rôle du verset dans l’argument
- Appui : 2
Lieux d’utilisation
- Le Livre et le Coran, p. 390 : il en fait une limite minimale des interdits alimentaires dans le message muhammadien, par opposition aux interdits plus stricts de la loi juive.
- Concept : licite et interdit
- Fonction du verset ici : appui
- Citation textuelle : « – {DIS : Je ne trouve, dans ce qui m’a été révélé, rien d’interdit …} (al-An‘âm 145) »
- Vers de nouveaux fondements pour le fiqh islamique, p. 107 : il l’agrège aux versets de nécessité pour établir que la concession coranique est limitée à la nourriture et à ce qui est assimilé à celle-ci.
- Concept : concession
- Fonction du verset ici : appui
- Citation textuelle : « - { Celui qui est contraint, sans abus ni transgression, ne commet aucun péché. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. } (al-An‘âm 145). »
Ouvrages liés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie de construction de l’atlas générale.