Cet axe rassemble 2 occurrences de l’usage de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui apparaissent autour de lui.

Texte du verset tel qu’il apparaît

… ET DIEU A AUTORISÉ LA VENTE ET A INTERDIT L’USURE…

Lecture succincte

Le verset fonde la distinction entre la vente et l’usure, en inscrivant l’usure parmi les interdits qui touchent à la morale publique.

Axes

  • Législatif
  • Humain et moral

Concepts liés

  • Usure : 3

Sa place dans le réseau conceptuel

Il se rattache au vocabulaire de l’économie morale et à la distinction entre le licite et l’interdit.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Fondement : 1
  • Exemple : 1

Occurrences d’utilisation

  • L’islam et la foi, p. 83 : il s’en sert pour fonder la présentation de la vente comme principe de l’activité économique et pour mettre en évidence la différence entre celle-ci et l’usure.
    • Concept : usure
    • Fonction du verset ici : fondement
    • Citation textuelle : « - {… ET DIEU A AUTORISÉ LA VENTE ET A INTERDIT L’USURE…} (al-Baqara 275). »
  • Vers de nouveaux fondements pour le droit islamique, p. 153 : il ajoute l’interdiction de l’usure à sa liste des interdits catégoriques sur lesquels il s’appuie pour construire la morale publique.
    • Concept : usure
    • Fonction du verset ici : exemple
    • Citation textuelle : « Et quant au onzième, il s’agit de l’interdiction de l’usure dans la parole – exalté soit-Il – : { ET DIEU A AUTORISÉ LA VENTE ET A INTERDIT L’USURE } »

Livres liés

Cette page est présentée dans le cadre de la méthode de construction de l’atlas générale.