Cet axe rassemble 1 occurrence d’utilisation de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le mettant en relation avec les concepts et les arguments qui l’entourent.

Texte du verset tel qu’il apparaît

Ne Lui avons-Nous pas donné deux yeux * et une langue et deux lèvres ?

Lecture synthétique

On l’invoque pour montrer que l’articulation de la parole est une capacité humaine originelle ; Shahrur le place ainsi face à une interprétation qui rattache la parole elle-même à la révélation.

Axes

  • Linguistique et sémantique
  • Méthodologique

Concepts associés

  • al-bayân : 2

Sa place dans le réseau des concepts

Il est lié au concept d’al-bayân en tant que capacité humaine, et non comme preuve de l’infaillibilité.

Rôle du verset dans l’argument

  • Appui : 1

Occurrences d’utilisation

  • La Sunna messagère et la Sunna prophétique, p. 44 : il s’en sert pour établir que l’articulation de la parole est une capacité humaine constitutive qui ne requiert pas de révélation, réfutant ainsi l’interprétation de l’infaillibilité qui rendrait la parole elle-même dépendante de la révélation.
    • Concept : al-bayân
    • Fonction du verset ici : Appui
    • Citation textuelle : « Il y a fait explicitement allusion dans la parole du Très-Haut : {Ne Lui avons-Nous pas donné deux yeux * et une langue et deux lèvres ?} al-Balad 8, 9 »

Livres associés

  • La Sunna messagère et la Sunna prophétique

Cette page est présentée dans le cadre de la méthode de construction de l’atlas générale.