Cet axe rassemble 1 occurrence de l’usage de ce verset dans les livres de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il apparaît
Ne parcourent-ils donc pas la terre afin d’avoir des cœurs par lesquels comprendre, ou des oreilles par lesquelles entendre ? Car ce ne sont pas les regards qui s’aveuglent, mais ce sont les cœurs qui sont aveugles, ceux qui sont dans les poitrines.
Lecture brève
Chez Shahrur, le verset sert à distinguer le sens du cœur dans le Coran comme centre de la raison et de la perception, et non comme organe physique.
Axes
- méthodologique
- linguistique et sémantique
Concepts associés
- le cœur et le cerveau : 2
Sa place dans le réseau des concepts
Elle est liée au réseau des concepts indiquant une lecture sémantique des termes du corps et du savoir.
Rôle du verset dans l’argument
- distinction : 1
Lieux d’utilisation
- Le Livre et le Coran, p. 230 : il l’emploie pour affirmer que le cœur, dans le Coran, est le cerveau et le centre de la raison, et non le muscle qui pompe le sang.
- Concept : le cœur et le cerveau
- Fonction du verset ici : distinction
- Citation textuelle : « il a donc placé les attributs et les qualifiés suivants : … “des cœurs par lesquels ils comprennent” … “et c’est ici le cerveau humain” »
- Lecture traditionnelle correspondante : le cœur n’est pas le muscle qui pompe le sang
Livres associés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie de construction de l’atlas générale.