Cet axe rassemble 2 occurrences de l’emploi de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en les reliant aux concepts et aux arguments qui les entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

Ce jour-là, elle racontera ses nouvelles, parce que ton Seigneur le lui aura révélé

Réponse au lecteur

Question

Où les deux versets apparaissent-ils, quelle distinction Shahrur établit-il entre le naba’ et le khabar, et quelle fonction les versets du Séisme remplissent-ils dans son exposé ?

Les deux versets figurent dans la sourate Le Séisme (4-5). Shahrur présente une distinction selon laquelle le naba’ est synthétique et bref, tandis que le khabar est détaillé et développé ; il convoque ensuite les versets du Séisme dans le cadre de son application de cette distinction. En revanche, son interprétation fondée sur la présence du témoin et sur la transformation de l’invisible en information n’est pas établie par l’extrait joint.

Shahrur affirme que le naba’ est synthétique et bref, tandis que le khabar est détaillé et développé, dans le cadre de son propos sur les récits coraniques. Il cite les versets 4-5 du Séisme comme un passage qu’il cherche à comprendre à la lumière de la distinction qu’il a exposée entre le naba’ et le khabar.

Extrait et référence

Les récits coraniques, vol. 1 — p. 147.

Limites de la lecture

  • L’extrait joint s’achève avant que la réponse de Shahrur sur la raison de l’emploi de « ses nouvelles » dans le verset ne soit complète ; il n’établit donc pas une interprétation détaillée des deux versets.
  • L’extrait n’établit pas que la présence d’un témoin au Jour de la Résurrection soit la raison pour laquelle ce que la terre raconte est appelé « des nouvelles ».
  • L’extrait n’établit pas, à l’endroit fourni, l’affirmation selon laquelle l’événement invisible devient une information attestée.
  • La distinction mentionnée se limite à ce que l’extrait énonce explicitement entre le naba’ et le khabar et ne suffit pas, à elle seule, à établir d’autres jugements à leur sujet.

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Lecture succincte

Shahrur y fonde l’idée que la présence du témoin au Jour de la Résurrection fait de l’événement invisible une information attestée.

Axes

  • Narratif et historique
  • Linguistique et sémantique

Concepts associés

  • L’information et la présence : 2
  • L’information et la présenteté : 2

Sa place dans le réseau des concepts

Elle est liée à l’établissement d’un rapport entre la présence et le témoignage, d’une part, et le sens de l’information, d’autre part.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Fondation : 1
  • Appui : 1

Lieux d’utilisation

  • Les récits coraniques, vol. 1, p. 147 : il interprète le verset en considérant que la désignation de la terre par « ses nouvelles » tient à la présence du témoin au Jour de la Résurrection ; la présence transforme ainsi l’événement invisible en information.
    • Concept : l’information et la présence
    • Fonction du verset ici : fondation
    • Extrait textuel : « {Ce jour-là, elle racontera ses nouvelles …} (Le Séisme : 4-5) »
  • Les récits coraniques, vol. 2, p. 147 : il l’utilise pour confirmer que le terme « ses nouvelles » convient parce que l’événement est présent et attesté ; la présenteté transforme le naba’ en khabar.
    • Concept : l’information et la présenteté
    • Fonction du verset ici : appui
    • Extrait textuel : « Nous pouvons comprendre la parole du Très-Haut au sujet de la terre au jour du Séisme : {Ce jour-là, elle racontera ses nouvelles (4), parce que ton Seigneur le lui aura révélé}. »

Ouvrages associés

Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie générale de construction de l’atlas.