Ce thème rassemble 1 occurrence d’utilisation de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

Nous espérons que notre Seigneur nous pardonnera nos fautes, puisque nous avons été les premiers croyants.

Réponse au lecteur

La question

Quelle est la place du verset dans le témoignage cité par Shahrur, quelle distinction établit-il entre les « fautes » et les « péchés », et quelle fonction le verset remplit-il dans son argumentation ?

Le verset apparaît, dans le témoignage de Shahrur, au sein du récit des magiciens de Pharaon. Il en fait un exemple des « fautes » qui sont suivies, selon son interprétation, du repentir et de la réforme ; et non un simple exemple général de conversion à la foi juste. Sa fonction est d’étayer sa distinction entre les fautes et les péchés, ainsi que de relier le pardon au repentir sincère et à la réforme.

Shahrur présente le verset 51 des Poètes dans le contexte du récit des magiciens de Pharaon, après leur passage, selon son récit, de la croyance en la divinité et à la seigneurie de Pharaon à la foi au Seigneur de Moïse et d’Aaron. Shahrur distingue les « fautes », entendues comme des péchés suivis du repentir et de la réforme, des « péchés », entendus comme des fautes et des mauvaises actions commises avec persistance et sans repentir. Dans l’argumentation de Shahrur, le verset 51 des Poètes sert, avec le verset 73 de Ta-Ha, de témoignage de son application du sens des « fautes » dans l’histoire des magiciens, et de l’accessibilité du pardon à celui qui fait suivre une mauvaise action d’une bonne action avec l’intention d’un repentir sincère, non à celui qui persiste dans les péchés.

La source et son emplacement

L’Islam et l’Homme — emplacement non indiqué.

Limites de la lecture

  • L’emplacement bibliographique au sein de l’ouvrage « L’Islam et l’Homme » n’est pas indiqué dans le témoignage ; il est donc impossible de déterminer avec précision une page ou un chapitre.
  • Le témoignage établit la distinction que fait Shahrur entre les « fautes » et les « péchés », telle qu’il la formule lui-même, mais n’établit pas un jugement général indépendant de cette argumentation.
  • Le contenu du verset n’est pas formulé ici comme relevant de la seule « foi juste » ; car sa fonction dans le témoignage est spécifiquement liée au repentir, à la réforme et à la distinction entre les fautes et les péchés.

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Lecture succincte

Le verset constitue un exemple de l’espoir du pardon après la conversion à la foi juste.

Axes

  • Foi
  • Humain et éthique

Concepts associés

  • Repentir : 2

Sa place dans le réseau des concepts

Il est lié au concept de repentir en tant que porte ouverte au retour en arrière et au retour.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Exemple : 1

Occurrences d’utilisation

  • L’Islam et l’Homme : il s’en sert comme preuve de l’espoir du pardon après la conversion à la foi juste.
    • Concept : repentir
    • Fonction du verset ici : exemple
    • Témoignage textuel : «{ Nous espérons que notre Seigneur nous pardonnera nos fautes, puisque nous avons été les premiers croyants } (Les Poètes 51). »

Ouvrages associés

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