Cet axe rassemble 3 occurrences de l’usage de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en les reliant aux concepts et aux arguments qui les entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

Quiconque acquiert une faute ou un péché, puis en accuse un innocent, se charge alors d’une calomnie et d’un péché manifeste.

Réponse au lecteur

Question

Comment Shahrur mobilise-t-il le verset 112 des Femmes pour distinguer la faute du péché ?

Shahrur mobilise ce verset comme preuve que la « faute » n’est pas simplement un péché occasionnel, mais un péché ou une mauvaise action auxquels son auteur persiste sans se repentir ni se corriger ; le verset met en évidence, dans son exemple, l’accusation portée contre un innocent et la calomnie ainsi que le péché manifeste qui en résultent.

Shahrur définit la faute comme le péché ou la mauvaise action lorsque l’acte est associé à la persistance, à l’absence de repentir et de correction. Il cite directement Les Femmes 112 parmi les versets qui, selon lui, corroborent ce sens de la faute, puisqu’il mentionne l’acquisition d’une faute ou d’un péché, suivie de l’accusation d’un innocent.

Témoignage et référence

L’Islam et la foi — p. 107.

Limites de la lecture

  • Le témoignage établit que Shahrur relie le verset à sa définition de la faute, mais il ne fournit pas ici une analyse détaillée des termes du verset ni de son contexte.
  • Le témoignage n’établit pas que « l’obscurcissement » soit un terme employé par Shahrur dans son explication du verset ; ce qui est établi est l’accusation de l’innocent et ce que le texte coranique appelle une calomnie et un péché manifeste.

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Lecture brève

Le verset sert à distinguer la faute du péché ordinaire, en la présentant comme un acte délibéré associé à la persistance et à la dissimulation visant l’innocent.

Axes

  • Humain et éthique
  • Législatif
  • Linguistique et sémantique

Concepts associés

  • La faute : 3
  • Le péché et la faute : 2
  • La calomnie : 1

Sa place dans le réseau des concepts

Il est lié au concept du péché et de la faute, en distinguant les types d’actes moraux.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Appui : 2
  • Fondation : 1

Lieux d’utilisation

  • L’Islam et l’humanité : il l’utilise pour renforcer la distinction entre le péché/la mauvaise action et la faute associée à la persistance et à la condamnation sociale.
    • Concept : la faute
    • Fonction du verset ici : fondation
    • Témoignage textuel : «{ Quiconque acquiert une faute ou un péché, puis en accuse un innocent, se charge alors d’une calomnie et d’un péché manifeste } (Les Femmes 112).»
  • L’Islam et l’humanité : il s’en sert pour soutenir que la faute est un péché délibéré associé à la persistance et à la calomnie.
    • Concept : la faute
    • Fonction du verset ici : appui
    • Témoignage textuel : «Nous trouvons ce sens de la faute dans la parole du Très-Haut : — { Quiconque acquiert une faute ou un péché… } (Les Femmes 112).»
  • L’Islam et la foi, p. 107 : il le cite pour confirmer que la faute est un péché intentionnel suivi de la dissimulation visant l’innocent.
    • Concept : le péché et la faute
    • Fonction du verset ici : appui
    • Témoignage textuel : «— { Quiconque acquiert une faute ou un péché, puis en accuse un innocent… } (Les Femmes 112).»

Ouvrages associés

Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie générale de construction de l’atlas.