Ce dossier réunit 2 occurrences de l’emploi de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il est cité
N’as-tu pas vu que Dieu est glorifié par ceux qui sont dans les cieux et sur la terre, ainsi que par les oiseaux déployant leurs ailes ? Chacun connaît sa prière et sa glorification
Lecture succincte
Il le cite pour affirmer que la prière ici est le lien avec Dieu, non le rite, car l’exemple invoqué ne peut pas impliquer les rituels d’inclination et de prosternation.
Axes
- de foi
- linguistique et sémantique
Concepts associés
- prière : 3
Sa place dans le réseau conceptuel
Elle sert à distinguer, chez lui, la prière au sens de lien de la prière en tant que pratique rituelle.
Rôle du verset dans l’argumentation
- Distinction : 2
Occurrences d’utilisation
- L’islam et l’homme : il en fait une preuve que la prière ici est le lien avec Dieu et non le rite, car l’oiseau n’accomplit pas une prière d’inclination et de prosternation.
- Concept : prière
- Fonction du verset ici : distinction
- Citation textuelle : « { N’as-tu pas vu que Dieu est glorifié par… } (an-Nour 41) (ici, la prière avec un alif). »
- L’islam et la foi, p. 254 : il en fait une preuve que la prière avec un alif est le lien, la glorification et l’invocation, car l’oiseau n’accomplit pas les rites d’inclination et de prosternation.
- Concept : prière
- Fonction du verset ici : distinction
- Citation textuelle : « Et dans Sa parole تعالى : {N’as-tu pas vu que Dieu est glorifié par… Chacun connaît sa prière et sa glorification…} (an-Nour 41) (ici, la prière avec un alif). »
Livres associés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie de construction de l’atlas générale.