Cet axe rassemble 1 occurrence de l’emploi de ce verset dans les livres de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

Si donc, parmi les générations qui vous ont précédés, il y avait eu des hommes dotés de quelque vertu, qui interdisaient la corruption sur la terre — sauf un petit nombre de ceux que Nous avons sauvés parmi eux ! Ceux qui avaient été injustes suivirent les jouissances dont ils étaient comblés et furent des criminels.

Réponse au lecteur

La question

Comment Muhammad Shahrur mobilise-t-il le verset 116 de Houd dans son propos sur la corruption et le suivi des gens comblés de richesses ?

Shahrur mobilise ce verset dans le cadre d’une comparaison avec Al-Isrâ’ 16, afin d’examiner ce qu’il appelle le comportement collectif déviant répandu dans la cité. Il tire des deux versets des termes tels que : « ses gens comblés de richesses », « ils y commirent la perversité », « ses criminels » et « la corruption sur la terre » ; il considère ensuite « ses gens comblés de richesses » comme le terme le plus important et le moteur des autres termes. Quant à l’affirmation selon laquelle l’absence de ceux qui interdisent la corruption constitue une cause préparant à la destruction, elle n’est pas formulée en ces termes dans le témoin disponible, bien que le verset lui-même associe l’interdiction de la corruption au fait que les injustes suivent les jouissances dont ils ont été comblés.

Shahrur place Houd 116 à côté d’Al-Isrâ’ 16 dans le cadre d’une recherche sur le comportement collectif déviant répandu dans la cité. Il extrait des deux versets un ensemble de termes qui gravitent, selon lui, autour de ce comportement collectif déviant, notamment : ses gens comblés de richesses, ils y commirent la perversité, ses criminels et la corruption sur la terre. Shahrur considère « ses gens comblés de richesses » comme le premier et le plus important des termes, et le voit comme celui qui rassemble et met en mouvement les autres termes.

Le témoin et son emplacement

L’État et la société — p. 113.

Limites de la lecture

  • Le témoin n’est extrait que du début de l’analyse et s’achève lorsqu’est annoncée l’entrée en matière sur le terme « ses gens comblés de richesses ».
  • L’extrait ne fournit pas de définition détaillée des gens comblés de richesses ni d’interprétation complète de l’expression « hommes dotés de quelque vertu ».
  • Il ne convient pas d’attribuer à Shahrur une formulation causale catégorique entre l’absence de ceux qui interdisent la corruption et la destruction, sur la seule base de cet extrait.

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Lecture succincte

Shahrur la relie au suivi des gens comblés de richesses et à la diffusion de la corruption, et fait de l’absence de ceux qui interdisent la corruption une cause préparant à la destruction.

Axes

  • Politique et social
  • Humain et éthique

Concepts associés

  • La corruption sur la terre : 2

Sa place dans le réseau des concepts

Elle s’inscrit dans le réseau qui relie le pouvoir social à la corruption générale.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Appui : 1

Occurrences d’utilisation

  • L’État et la société, p. 113 : il l’emploie pour relier le suivi des gens comblés de richesses à la corruption générale et pour montrer que l’absence de ceux qui interdisent la corruption prépare à la destruction.
    • Concept : la corruption sur la terre
    • Fonction du verset ici : appui
    • Témoin textuel : « Comme le montre le verset 116 de Houd, lorsqu’il dit : {Si donc, parmi les générations … et furent des criminels}. »

Livres associés

Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie générale de construction de l’atlas.