Ce qui est visé ici
Il ne s’agit pas d’établir que les causes de la révélation n’ont absolument aucun rapport avec les règles, mais de consigner une formulation attribuée à Shahrur qui les rattache plus étroitement aux récits coraniques. Les éléments disponibles ne permettent pas d’aller au-delà de cette formulation comparative pour en faire une restriction catégorique.
Ce qui est attribué à Shahrur
Le document cité rapporte que Shahrur « affirme que les causes de la révélation se rapportent davantage aux récits coraniques qu’aux règles législatives ». Il s’agit d’une reformulation de l’élément de preuve, et non d’une citation littérale de l’épisode.
Explication de l’atlas
La différence entre deux formulations est importante : dire que les causes de la révélation sont davantage liées aux récits qu’aux règles, et dire qu’elles sont « pour les récits, non pour les règles ». La première établit une comparaison entre deux domaines ; la seconde limite le domaine à l’un d’eux. Les éléments disponibles ici n’établissent pas la formulation exclusive que suggérait le titre précédent.
Conclusion
L’atome peut être conservé comme relevé provisoire d’une affirmation attribuée à Shahrur, après avoir modifié le titre en une formulation non exclusive. Il ne convient pas de le transformer en constat définitif sur sa position avant de revenir au deuxième épisode et d’en extraire ou transcrire le passage prononcé.
Question ouverte
Quel est le texte original dans le deuxième épisode ? Shahrur y explique-t-il un critère distinguant l’utilité des causes de la révélation pour les récits de leur utilité pour les règles, ou affirme-t-il qu’elles sont limitées aux récits ?