381 atomes extraits de 30 épisodes. Ces atomes ne sont pas traités comme un substitut aux épisodes ni comme un texte de référence indépendant, mais comme des passerelles entre l’épisode, le concept et le Livre.
- Les versets normatifs sont liés à des lois permanentes (épisode 01)
- Les anciennes exégèses ne suffisent pas à elles seules (épisode 01)
- La Révélation sage est un Livre à lecture renouvelée (épisode 01)
- La clôture, la miséricorde et l’universalité — une triade centrale (épisode 01)
- Le Messager a transmis sans expliquer toute la رسالة (épisode 01)
- La raison arabe se reproduit elle-même (épisode 01)
- Le Coran contient des prescriptions que l’on ne retrouve pas telles quelles dans les exégèses (épisode 01)
- Le Coran traite des thèmes, non des sourates comme un bloc unique (épisode 01)
- La connaissance est prisonnière de ses outils (épisode 01)
- Distinguer la religion de l’État (épisode 01)
- L’événement de 1967 comme déclencheur cognitif (épisode 01)
- L’absence de manifestation de la miséricorde et de l’universalité dans la réalité (épisode 01)
- Les causes de révélation concernent les récits, non les prescriptions (épisode 02)
- Le vrai est l’existence objective hors de la conscience (épisode 02)
- La différence entre le permis et l’interdit dans la construction de la législation (épisode 02)
- La lecture contemporaine n’est pas une rupture épistémique (épisode 02)
- Le Coran répond à la question de l’existence et de la connaissance (épisode 02)
- Le Coran se lit comme un message de prescriptions (épisode 02)
- Les paroles divines sont les lois de l’existence (épisode 02)
- La langue est un outil de pensée et de communication (épisode 02)
- L’abrogeant et l’abrogé sont une science illusoire (épisode 02)
- L’abrogation signifie l’évolution, pas seulement l’annulation (épisode 02)
- Bakka renvoie au peu de parole (épisode 02)
- La relation de Dieu au cosmos est celle du locuteur à la parole (épisode 02)
- L’absence de synonymie dans la langue (épisode 02)
- La Mecque est un centre géographique déterminé dans la Révélation (épisode 02)
- L’« illettrisme » ne signifie pas l’incapacité de lire et d’écrire (épisode 03)
- L’éloquence n’est pas du remplissage, mais de la transmission (épisode 03)
- La prière est une prescription à temps fixé (épisode 03)
- Le Coran fait partie du Livre (épisode 03)
- Le Livre peut être une loi, une prophétie ou autre chose (épisode 03)
- Le Livre n’est pas le Coran (épisode 03)
- Le Livre signifie la réunion d’éléments en une équation (épisode 03)
- Le muṣḥaf est l’intégralité écrite de la Révélation (épisode 03)
- L’épreuve n’est pas un événement isolé, mais une équation de causes (épisode 03)
- La mort est une prescription différée (épisode 03)
- La loi de Muhammad est universelle, finale et une organisation humaine (épisode 03)
- Le refus de la synonymie est un principe de lecture (épisode 03)
- Les prescriptions sont arabes en tant que langue de la législation (épisode 04)
- Le « ḥadîth » est l’un des noms du Coran (épisode 04)
- La mission prophétique est le domaine des prescriptions et des obligations (épisode 04)
- Les sept répétées ne sont pas seulement al-Fātiḥa (épisode 04)
- La loi reste universelle par le détail renouvelé (épisode 04)
- Le Coran est information et connaissance : il n’y a ni obéissance ni désobéissance en lui (épisode 04)
- Le Coran est un Livre fait d’analogies et de répétitions (épisode 04)
- Le Livre chez Muhammad est l’ensemble du muṣḥaf (épisode 04)
- L’ambigu est la stabilité du texte et la mobilité du contenu (épisode 04)
- Le précis est clos, sans ijtihād possible (épisode 04)
- La Mère du Livre, ce sont les prescriptions fermes (épisode 04)
- Le détail du précis est une fonction humaine (épisode 04)
- Il y a trois couches dans le muṣḥaf : prophétie, mission et détail (épisode 04)
- Les versets des évidences sont ceux qui peuvent être vus (épisode 05)
- Un seul verset porte un thème complet (épisode 05)
- Le miracle du Coran réside dans l’absence de remplissage et de synonymie (épisode 05)
- L’exposition n’est pas la transmission (épisode 05)
- L’interprétation est ce vers quoi aboutit le verset (épisode 05)
- Le défi coranique consiste à produire l’équivalent selon les conditions du texte (épisode 05)
- La réflexion porte sur les gens, non sur le Prophète (épisode 05)
- Le dhikr = la forme orale de la Révélation (épisode 05)
- Le temps révèle davantage la véracité du message (épisode 05)
- La pause dans le verset indique un changement de sujet (épisode 05)
- Les étoiles indiquent le découpage et la répartition (épisode 05)
- Le peuple de Moïse a cru par confirmation de ce qu’il a vu, tandis que la communauté de Muhammad croit par soumission (épisode 05)
- Les positions des étoiles ne sont pas de simples étoiles du ciel (épisode 05)
- Le passage des sept répétées à l’« inzāl » et au « tanzīl » est une transition méthodologique (épisode 06)
- L’« inzāl » et le « tanzīl » ne sont pas synonymes (épisode 06)
- L’homme ordinaire n’a pas besoin de s’interroger sur ces ouvertures (épisode 06)
- Les lettres disjointes ne sont pas des lettres, mais des syllabes sonores (épisode 06)
- Les sept répétées font partie d’un phénomène cosmique général (épisode 06)
- Les sept répétées ne sont pas le Coran entier (épisode 06)
- Les sept répétées sont liées au nombre de 11 sons (épisode 06)
- Les sept répétées sont liées à un ensemble de 19 sourates (épisode 06)
- Les sept répétées sont les ouvertures des sourates (épisode 06)
- Les phénomènes naturels sont régis par des nombres cosmiques (épisode 06)
- La règle gouvernante est le refus de la synonymie (épisode 06)
- Al-mathānī signifie les bords ou les replis (épisode 06)
- Les ouvertures des sourates font partie du dhikr (épisode 06)
- L’abstraction est le fondement de la pensée humaine (épisode 07)
- Le tasbīḥ = affirmer la transcendance de Dieu par rapport aux propriétés des choses (épisode 07)
- Le vrai = la réalité extérieure à la conscience (épisode 07)
- Les mathématiques précèdent la physique (épisode 07)
- Al-Ṣamad = ce qui ne change pas (épisode 07)
- Le monde matériel n’est pas une illusion (épisode 07)
- Le néant = le signifiant sans signifié (épisode 07)
- La science divine précède la création (épisode 07)
- L’univers est multiple et changeant, et Dieu en est exempt (épisode 07)
- Dieu est un modèle parfait sans pareil (épisode 07)
- La volonté est une propriété humaine (épisode 07)
- L’existence = Dieu + la conscience humaine (épisode 07)
- L’existence, ce sont les paroles de Dieu (épisode 07)
- La vision n’est pas l’œil (épisode 08)
- Le compte concerne l’acte, non la simple idée (épisode 08)
- L’envie est un mobile, pas seulement un œil (épisode 08)
- Les sens fournissent une matière brute (épisode 08)
- L’ouïe avant la vue — primauté de l’audition dans la connaissance (épisode 08)
- L’intellect est décomposition et composition (épisode 08)
- L’intellect relève du nouage et de l’articulation (épisode 08)
- « Al-ghāsiq, lorsqu’il s’insinue » = modèle de la colère destructrice (épisode 08)
- Le fu’ād est une fonction cognitive, non un organe (épisode 08)
- Le cœur est le centre de la décision (épisode 08)
- Les cœurs qui sont dans les poitrines = la conscience humaine manifeste (épisode 08)
- La responsabilité porte sur ce qui émane de l’être humain (épisode 08)
- Les souffleuses dans les nœuds = l’influence sur les convictions (épisode 08)
- Le verset parle de l’origine et de la diffusion (épisode 09)
- L’« inzāl » précède le « tanzīl » dans le dhikr (épisode 09)
- La distinction entre l’« inzāl » et le « tanzīl » (épisode 09)
- L’humilité dévotionnelle est connaissance, non ignorance (épisode 09)
- Le dhikr n’est pas la Sunna prophétique (épisode 09)
- Le dhikr est la forme sonore du Livre (épisode 09)
- Les hommes dans le verset sont les mâles à l’ère de la paternité (épisode 09)
- Le Coran ne se comprend pas par un matérialisme pur (épisode 09)
- Le décret s’applique à l’existant (épisode 09)
- L’eau est une loi cosmique (épisode 09)
- L’eau dans le Coran entre le purificateur et le béni (épisode 09)
- L’arbre du mont Sinaï n’est pas nécessairement l’olivier (épisode 09)
- La coloration des mangeurs et la fonction de l’arbre (épisode 09)
- La variation de la nuit et du jour est un phénomène des saisons (épisode 10)
- Les âges ne sont pas fixes, mais changent (épisode 10)
- L’être humain est un être libre aux deux mains actives (épisode 10)
- La mise à disposition sociale est le fondement de la division des métiers (épisode 10)
- La prédestination divine, ce sont des lois, non une contrainte individuelle (épisode 10)
- Les degrés sont une condition de survie de la société (épisode 10)
- La subsistance terrestre réunit la nature et le travail humain (épisode 10)
- La subsistance est une loi, non un chiffre personnel (épisode 10)
- La subsistance venant du ciel, c’est la pluie (épisode 10)
- L’industrie est une subsistance comme l’agriculture (épisode 10)
- L’intellect est la mise en relation des phénomènes (épisode 10)
- La connaissance est la différence humaine (épisode 10)
- Et dans le ciel se trouve aussi ce qui est promis (épisode 10)
- « Sauf ceux à qui ton Seigneur fait miséricorde » : une catégorie particulière des bien guidés (épisode 11)
- La différence est une loi voulue (épisode 11)
- La permission est une chose, la volonté une autre (épisode 11)
- La volonté est la prise de décision après la connaissance (épisode 11)
- La divinité est le domaine de l’obligation et de l’obéissance (épisode 11)
- La seigneurie est une relation de haut en bas (épisode 11)
- Les messages prophétiques relèvent de la divinité, non de la seigneurie (épisode 11)
- La zakāt traite de la hiérarchie sociale (épisode 11)
- La zakāt est un détail du précis, pas seulement un concept général (épisode 11)
- Les pauvres et les indigents sont deux catégories différentes (épisode 11)
- Le destin est fait de lois et de mécanismes, non de moments déterminés (épisode 11)
- Dieu veut et l’être humain veut (épisode 11)
- La volonté signifie la liberté de choisir (épisode 11)
- Les usages de la zakāt sont des options, non une hiérarchie fixe (épisode 11)
- Le faux est l’illusion, pas le simple erreur (épisode 12)
- La véritable expérience est la pratique, non l’ouï-dire (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux est le nom de la seigneurie cosmique (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux est un nom sur le schème faʿlān qui réunit les contraires (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux sur le Trône signifie la souveraineté des lois (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux ne possède pas les gens par la parole, mais par l’acte (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux n’est pas synonyme du Très-Miséricordieux (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux réunit Celui qui honore et Celui qui avilit (épisode 12)
- Le Tout-Miséricordieux enseigne le Coran comme il enseigne le signe (épisode 12)
- Le diable est contre la vérité objective, non contre la morale (épisode 12)
- Le pronom dans « interroge-en par lui » renvoie au Tout-Miséricordieux (épisode 12)
- Le châtiment peut être attribué au Tout-Miséricordieux (épisode 12)
- Tout le Coran est tout-miséricordieux (épisode 12)
- L’univers est bâti sur les dualités (épisode 12)
- L’islam est une seule religion dans l’univers (épisode 13)
- L’islam précède la mission de Muhammad (épisode 13)
- L’islam, c’est croire en Dieu l’Unique avec les bonnes œuvres (épisode 13)
- La foi est plus spécifique que l’islam (épisode 13)
- La foi est une soumission qui ne se fonde pas sur la vision (épisode 13)
- La religion est au singulier, non au pluriel (épisode 13)
- Les messages prophétiques sont venus progressivement avec le développement de l’être humain (épisode 13)
- La cité est un symbole de pluralité (épisode 13)
- Le musulman est celui qui se soumet à Dieu (épisode 13)
- Les confessions, et non les religions (épisode 13)
- La Mère des cités est le centre de l’unité (épisode 13)
- Tout monothéiste envers Dieu entre dans l’islam (épisode 13)
- L’islam précède la foi (épisode 14)
- L’islam repose sur des valeurs humaines communes (épisode 14)
- La foi est l’appartenance au message muhammadien (épisode 14)
- La religion est une, et l’islam est le nom de cette religion (épisode 14)
- Les rites sont propres aux adeptes de la communauté muhammadienne (épisode 14)
- L’œuvre vertueuse est la traduction pratique de l’islam (épisode 14)
- La nature première relève de l’islam, et l’obligation relève de la foi (épisode 14)
- Le Coran reconnaît la pluralité religieuse (épisode 14)
- Le « qiyām » et le « ḥarām » relient socialement le musulman au non-musulman (épisode 14)
- La société civile repose sur la loi, non sur la religion (épisode 14)
- La milla est la pratique répétée, non la doctrine (épisode 14)
- « Les juifs et les chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi » n’est pas un appel à l’hostilité (épisode 14)
- Les versets du combat se lisent dans le contexte de l’agression (épisode 15)
- Le principe concernant le sang est l’interdiction (épisode 15)
- Le takbīr lors de l’abattage est une reconnaissance de la permission divine (épisode 15)
- L’excommunication n’est pas une délégation à la violence (épisode 15)
- L’esclavage n’est pas une prescription coranique fixe, mais une réalité historique (épisode 15)
- Le droit islamique est une production humaine (épisode 15)
- Le droit traditionnel s’est formé historiquement sous l’État abbasside (épisode 15)
- Le combat est lié à la guerre menée, non au simple mécréance (épisode 15)
- Le meurtre dans la Révélation est limité à des textes précis (épisode 15)
- La mécréance est une position publique, non cachée (épisode 15)
- La « maison de l’islam » et la « maison de la mécréance » sont des qualifications politiques, non doctrinales (épisode 15)
- Il n’y a pas de jugement sur l’intériorité humaine (épisode 15)
- Le verset tranche le conflit des générations en faveur des enfants (épisode 16)
- Le péché = le retard (épisode 16)
- L’umma = le comportement collectif (épisode 16)
- Le vin et le jeu de hasard = le péché du retard (épisode 16)
- Le pouvoir repose sur la coercition (épisode 16)
- L’associationnisme = rester figé sur le modèle des ancêtres (épisode 16)
- L’associationnisme est lié à l’arrêt du développement (épisode 16)
- Les villages = les systèmes unidimensionnels (épisode 16)
- La mécréance est une prise de parole, l’associationnisme un état (épisode 16)
- La cité = pluralité et égalité (épisode 16)
- « S’ils te combattent » = pression éducative sur les enfants (épisode 16)
- Cacher le témoignage = un péché du cœur (épisode 16)
- Aucun clergé ne monopolise le droit de juger (épisode 16)
- Ordonner le convenable et interdire le blâmable sans violence (épisode 17)
- L’interdiction relève du précis (épisode 17)
- La législation divine organise, sans faire disparaître le comportement humain (épisode 17)
- Le détail explique le précis (épisode 17)
- Le message muhammadien est universel (épisode 17)
- L’injustice et l’égarement peuvent toucher n’importe quel groupe (épisode 17)
- Les obligations font partie des prescriptions fermes (épisode 17)
- Le croyant est le digne de confiance (épisode 17)
- Le précis n’est pas tout le Coran (épisode 17)
- Ceux qui ont encouru la colère et les égarés ne forment pas une seule catégorie religieuse (épisode 17)
- Les ablutions sont un détail de la prière (épisode 17)
- La Mère du Livre est le clos (épisode 17)
- Il n’y a pas d’abrogation du précis (épisode 17)
- L’éternité distingue l’interdit de l’organisation (épisode 18)
- Le sang répandu est le lieu de l’interdiction (épisode 18)
- La nécessité est une exception rare, non une porte à l’expansion (épisode 18)
- Le nombre détaillé ne change pas l’unité du chapitre (épisode 18)
- L’interdiction du porc est alimentaire, non cosmique (épisode 18)
- Les législations juives ne sont pas la norme du message (épisode 18)
- Le détail de l’animal mort n’ajoute pas un nouveau principe (épisode 18)
- La sanction du saoul relève de l’organisation, non d’une nouvelle interdiction (épisode 18)
- « Ni transgresseur ni agressif » ferme la porte à la ruse (épisode 18)
- La séparation des obéissances indique la différence des autorités (épisode 18)
- Les interdits alimentaires sont circonscrits au chapitre de l’alimentation (épisode 18)
- Iblis participe avec les gens dans les biens et les enfants (épisode 19)
- La vantardise est une porte parmi les portes de la séduction (épisode 19)
- La piété consiste à utiliser les outils, non à les interdire (épisode 19)
- Le labour est l’augmentation et le gain (épisode 19)
- La vie d’ici-bas n’est pas blâmable en soi (épisode 19)
- La vie d’ici-bas est un domaine d’adoration et d’épreuve (épisode 19)
- L’associationnisme est un piège, pas un simple terme théologique (épisode 19)
- Le devenir ultime est l’Au-delà (épisode 19)
- L’orgueil est l’illusion du terme ultime (épisode 19)
- Le jeu et l’amusement décrivent la nature de la vie d’ici-bas (épisode 19)
- Le sens consiste à venir du point de l’ordre divin (épisode 19)
- Toutes les nouveautés de la vie peuvent devenir du labour (épisode 19)
- « Vos femmes sont pour vous un champ » signifie un lieu d’usage et de procréation (épisode 19)
- Les bonnes manières publiques sont définies par la société (épisode 20)
- Les coutumes sont multiples et changeantes (épisode 20)
- L’interdiction appartient à Dieu seul (épisode 20)
- L’interprétation juridique est une production humaine (épisode 20)
- Le faux témoignage et le vain propos ne sont pas nécessairement le chant (épisode 20)
- Le vol entre dans l’agression injuste (épisode 20)
- Les peines se sont graduellement développées avec l’évolution de la conscience (épisode 20)
- Les arts ne sont pas interdits en soi (épisode 20)
- La rétorsion est liée à l’homicide intentionnel (épisode 20)
- La loi de Muhammad a réduit l’exécution à un minimum (épisode 20)
- La loi de Moïse est plus légère que celle de Hammourabi (épisode 20)
- Couper les mains ne signifie pas nécessairement l’amputation (épisode 20)
- Le divertissement verbal n’est pas le chant (épisode 20)
- Le monothéisme signifie l’unité de Dieu et la pluralité de la société (épisode 21)
- L’État est apparu de la solidarité de clan et du groupe (épisode 21)
- Le message muhammadien a mis fin à l’époque des idoles et du culte de la nature (épisode 21)
- Le Messager a ouvert des alternatives à l’esclavage au lieu de l’abolir immédiatement (épisode 21)
- Le Messager a pratiqué la consultation même avec les hypocrites et les opposants (épisode 21)
- Le Messager a organisé le licite et ne s’est pas contenté de criminaliser l’illicite (épisode 21)
- Les villages représentent une phase unidimensionnelle de l’histoire (épisode 21)
- La cité a fait passer la société de la pluralité des métiers à la pluralité des autorités (épisode 21)
- La propriété et l’esclavage sont apparus avec l’ère des villages (épisode 21)
- L’allégeance des femmes est une preuve d’égalité politique (épisode 21)
- La Constitution de Médine a reconnu les différentes confessions (épisode 21)
- La Mecque est la Mère des cités parce qu’elle préserve l’unicité autorisée (épisode 21)
- Le terrorisme est le produit d’une mauvaise présentation de la religion (épisode 22)
- L’islam est une religion unique et sa valeur est générale (épisode 22)
- La majorité numérique n’est pas un critère de vérité (épisode 22)
- La souveraineté a émergé politiquement, non doctrinalement (épisode 22)
- Le licite se gère, il ne se restreint pas (épisode 22)
- L’État national moderne reste flou dans le discours de l’islam politique (épisode 22)
- La religion ne possède pas l’outil de la coercition (épisode 22)
- Le droit historique ne s’impose pas aujourd’hui par la coercition (épisode 22)
- Une éducation par la peur fabrique une religiosité tendue (épisode 22)
- La pluralité des confessions est un principe coranique de l’existence (épisode 22)
- Le rejet du parlement a été le moteur de la souveraineté (épisode 22)
- L’excès d’interdictions produit la culpabilité et la tension (épisode 22)
- « Nulle contrainte en religion » est un principe structurel (épisode 22)
- L’islam politique commence par la souveraineté et aboutit à l’échec (épisode 23)
- La liberté est la parole de Dieu antérieure à tous les habitants de la terre (épisode 23)
- La défense des patries est un droit de tous leurs habitants, non des seuls adeptes d’une religion (épisode 23)
- Les patries sont l’espace urbanisé et national qu’on défend (épisode 23)
- Le peuple est une unité juridique, économique et linguistique à l’intérieur d’une patrie (épisode 23)
- Le « martyr » dans son usage courant n’est pas un fondement coranique chez Shahrur (épisode 23)
- Les attentats suicides naissent lorsque la mort devient une institution (épisode 23)
- Le combat légitime relève de l’État et de l’organisation politique (épisode 23)
- Le combat dans le Coran est de deux types : dans le chemin de Dieu ou en défense des patries (épisode 23)
- Le combat dans le chemin de Dieu vise à lever la contrainte (épisode 23)
- La mort n’est pas la fin des armées, mais la vie (épisode 23)
- L’allégeance en islam se répartit : à l’islam, à la foi, au peuple et à la nation (épisode 23)
- Tous les versets du combat s’adressent au groupe, non à l’individu (épisode 23)
- L’État civil est un saut historique (épisode 24)
- L’État ordonne et interdit, mais il ne proscrit pas (épisode 24)
- La religion est plus large que la loi (épisode 24)
- La religion ne possède pas la coercition (épisode 24)
- La religion définit l’interdit et la loi organise le licite (épisode 24)
- La Sunna prophétique est une organisation civile, non une seconde révélation (épisode 24)
- La légitimité vient de l’État, non de la religion (épisode 24)
- La responsabilité morale augmente avec la fonction (épisode 24)
- Banū Qurayẓa : application de leur propre loi, non de celle du Prophète (épisode 24)
- Séparer la religion du pouvoir est possible, mais non de la société (épisode 24)
- La référence de la religion est la conscience, celle de l’État est la loi (épisode 24)
- La mission de l’État est de protéger les choix, non de guider (épisode 24)
- La majorité des humains n’est pas nécessairement en enfer (épisode 25)
- Le paradis est un nouvel univers après le changement de la terre (épisode 25)
- Le paradis est décrit par l’immensité, non par un espace fermé (épisode 25)
- L’éternité n’a pas toujours le même sens (épisode 25)
- La miséricorde dans l’ouverture est liée au contexte (épisode 25)
- L’associationnisme est une immense injustice parce que c’est une mauvaise décision (épisode 25)
- L’injustice est le fait de prendre une mauvaise décision en s’y obstinant (épisode 25)
- L’enfer se comprend comme la prison de l’Au-delà (épisode 25)
- Les gens ne sont pas plus justes que Dieu dans la répartition de l’au-delà (épisode 25)
- Le salut est lié à l’œuvre et à la bienfaisance, non à l’appartenance formelle (épisode 25)
- Géhenne contient des niveaux ou des compartiments (épisode 25)
- Géhenne est limitée et peut se remplir (épisode 25)
- « Tant que les cieux et la terre subsistent » signifie une phase, non une éternité (épisode 25)
- Le verset « Dieu vous recommande » traite de l’absence de testament humain (épisode 26)
- Le verset des successions comprend la moitié, les deux tiers et le tiers dans un seul schéma (épisode 26)
- Le verset des orphelins est lié à la protection de la descendance faible (épisode 26)
- L’héritage est une loi générale applicable à tous (épisode 26)
- L’ordre coranique commence par le testament, puis l’héritage (épisode 26)
- Le petit-fils n’hérite pas dans la règle générale chez Shahrur (épisode 26)
- La justice générale ne prend pas en compte la situation de chaque famille séparément (épisode 26)
- Le parent biologique n’est pas le père éducatif (épisode 26)
- Le testament est le premier choix, et la justice qui s’y applique est particulière (épisode 26)
- L’enfant handicapé ou faible voit sa situation prise en compte par testament, non par héritage (épisode 26)
- L’enfant dans le verset comprend le masculin et le féminin (épisode 26)
- « Au mâle revient la part de deux femelles » signifie un critère mathématique général (épisode 26)
- Les trois premiers versets de la sourate des Femmes fondent l’héritage (épisode 27)
- Les frères n’héritent que dans le cas de la kalāla (épisode 27)
- La femme est la base du calcul de l’héritage (épisode 27)
- La polygamie est liée aux orphelins, non au désir (épisode 27)
- La part du mâle équivalente à celle de deux femelles est conditionnée par la proportion des enfants (épisode 27)
- La seconde épouse n’hérite pas dans la polygamie (épisode 27)
- L’épouse et l’époux sont pris en compte au niveau de la société, non de la seule famille (épisode 27)
- La kalāla est celui qui n’a ni ascendants ni descendants (épisode 27)
- Le sens de ces versets est la justice au niveau de l’umma (épisode 27)
- Le testament relève d’une justice individuelle, l’héritage d’une justice collective (épisode 27)
- L’enfant comprend le masculin et le féminin (épisode 27)
- L’orphelin est celui qui a perdu son père et le mineur (épisode 27)
- N’hérite que celui qui est mentionné (épisode 27)
- Le baʿl n’est pas l’époux dans l’usage coranique (épisode 28)
- Le divorce n’a pas lieu d’un seul coup, mais par étapes (épisode 28)
- Le divorce ne se produit que deux fois dans le parcours coranique (épisode 28)
- Le délai de viduité après la première répudiation est lié à la possibilité de reprise et à la grossesse (épisode 28)
- La coutume juridique et le témoignage sont nécessaires pour organiser la filiation et l’état civil (épisode 28)
- Le contrat organise l’État, et le pacte organise la relation conjugale (épisode 28)
- La société et la loi peuvent limiter la polygamie sans l’interdire religieusement (épisode 28)
- La femme a le droit de demander le divorce dans le message muhammadien (épisode 28)
- Le pacte solennel n’est pas un simple contrat (épisode 28)
- La période de quatre mois est une étape obligatoire avant le divorce (épisode 28)
- Dans le message muhammadien, le divorce est devenu un droit détenu d’abord par l’homme (épisode 28)
- L’homme n’a qu’un degré dans le contexte de la grossesse et de la reprise (épisode 28)
- Le verset concerne les cas de qiwāma au sein de la famille (épisode 29)
- Les trois étapes ne sont pas une violence physique (épisode 29)
- Les hommes et les femmes sont des désignations fonctionnelles dans le verset (épisode 29)
- Les « vertueuses » ici signifient celles qui conviennent à la qiwāma (épisode 29)
- Le « ḍarb » coranique signifie souvent la séparation ou l’éloignement (épisode 29)
- La qiwāma n’est pas réservée aux mâles, mais à la compétence (épisode 29)
- L’argent est l’une des causes de la qiwāma (épisode 29)
- Le nushūz est l’arrogance et l’orgueil (épisode 29)
- Le délaissement dans les couches est une séparation conjugale, non un îlāʾ (épisode 29)
- La wilāya est un concept juridique, pas seulement social (épisode 29)
- « En raison de ce par quoi Dieu a favorisé certains sur d’autres » signifie une hiérarchie selon la compétence (épisode 29)
- « Gardiennes de l’invisible » signifie préserver l’intimité du foyer (épisode 29)
- Les parents sont ceux qui ont élevé, pas seulement les parents biologiques (épisode 30)
- L’islam ne se sépare pas de la société, mais le pouvoir se mesure à l’éthique (épisode 30)
- L’adoption est permise à la personne capable d’élever (épisode 30)
- L’interdiction dans l’adoption concerne la filiation biologique directe (épisode 30)
- La pluralité est l’origine des messages et la clôture de l’unicité (épisode 30)
- La pluralité s’accorde avec l’unicité de Dieu (épisode 30)
- Les pouvoirs doivent se multiplier et ne pas être réunis entre une seule main (épisode 30)
- Le mécréant n’est pas simplement le non-musulman, mais le criminel qui coupe son lien avec Dieu (épisode 30)
- La société civile repose sur la pluralité des confessions et des opinions (épisode 30)
- La filiation est un concept éducatif, non biologique (épisode 30)
- L’histoire de Zayd est un refus de l’adoption, non une glorification du Prophète (épisode 30)
- Toute unité porte les germes de sa disparition (épisode 30)
- La Mecque est le modèle de l’unicité et Médine le modèle de la pluralité (épisode 30)