Le monothéisme signifie l’unité de Dieu et la pluralité de la société
État de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur relie le monothéisme au fait que l’unité appartienne à Dieu seul, tandis que la société est multiple dans ses personnes, ses opinions, ses langues et ses confessions. L’unicité absolue n’est donc pas celle de la société ni de l’histoire, mais seulement celle de Dieu.
Explication
Shahrur propose ici une définition conceptuelle du monothéisme différente de la compréhension courante, qui se concentre uniquement sur les croyances abstraites. Pour lui, le monothéisme ne consiste pas à abolir la pluralité, mais à organiser la relation entre le constant et le variable : Dieu est Un, et tout ce qui n’est pas Lui est multiple et changeant. Il estime donc que la diversité des êtres humains, des sociétés, des messages et des langues fait partie des lois de la création. Cette définition ouvre la voie à une lecture politique et sociale de la religion, et non à une lecture uniquement rituelle.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome fonde l’idée maîtresse de l’épisode : le message muhammadien est venu pour organiser la pluralité, non pour l’abolir. À partir de là, il passe à l’État, à la société et à la législation, en tant que domaines qui traitent de la pluralité humaine.
Limites de l’argument
Cela ne signifie pas que toutes les formes de pluralité soient moralement ou politiquement justes, mais que la pluralité elle-même est une loi cosmique.
Témoignage bref
“L’unité pour Dieu et la pluralité dans la société”
Liens proches
- Shahrur - le polythéisme
- Shahrur - le Coran
- Shahrur - l’État civil