Le combat est lié à l’hostilité, non au simple fait de la mécréance

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Formulation de l’énoncé

Shahrur distingue entre le mécréant non hostile et le mécréant hostile, et considère que le combat est lié à l’hostilité, non à la croyance seule.

Explication

Il répète que le problème n’est pas la mécréance en elle-même, mais l’adoption d’une position d’hostilité pratique : guerre, incitation ou agression. Ainsi, il peut exister un mécréant qui ne doit pas être combattu, s’il n’entre pas dans un état d’hostilité. Cela explique, selon lui, de nombreux versets du combat qu’il lit dans le contexte d’un conflit effectif et non dans celui d’une simple divergence de croyance. La ligne de démarcation est donc l’agression, et non la simple différence de religion.

Sa place dans l’argumentaire de l’épisode

Cette particule est la pierre angulaire de la déconstruction de l’association courante entre « mécréance » et « mise à mort », et elle soutient une relecture des versets du combat.

Limites de l’énoncé

Elle ne dit pas que tout mécréant est pacifique, mais affirme que le jugement diffère selon qu’il est hostile ou non.

Témoignage bref

« Il y a un mécréant hostile et un mécréant non hostile. »

Liens proches

  • Shahrur - la souveraineté divine
  • Shahrur - l’État civil
  • Muhammad-Shahrur-la-religion-et-le-pouvoir

Liens avec les livres