L’analphabétisme ne signifie pas l’incapacité à lire et à écrire
État de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux ouvrages les plus proches dans le projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, veuillez consulter ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’affirmation
Shahrur interprète « l’ummî » comme ne désignant pas nécessairement celui qui ne lit ni n’écrit, mais plutôt, dans l’usage coranique qu’il explique, celui qui n’est ni juif ni chrétien.
Explication
Il affirme que la qualification du Prophète comme « ummî » ne signifie pas l’ignorance de la lecture et de l’écriture au sens absolu. Il dit que cette qualification est liée à un contexte historique/religieux, où elle a été employée en opposition aux juifs et aux chrétiens. Il rejette donc le sens courant qui a fait de l’analphabétisme une simple caractéristique cognitive. Cela s’inscrit dans sa méthode de déconstruction des termes à l’intérieur de la Révélation.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Elle sert l’objectif de l’épisode : corriger les concepts liés au Livre, au mushaf et au Prophète.
Limites de l’affirmation
Elle ne nie pas la possibilité d’un second sens linguistique de l’analphabétisme, mais elle refuse de le réduire à l’ignorance de la lecture et de l’écriture.
Témoignage bref
« L’analphabétisme ne signifie pas l’absence de connaissance de la lecture et de l’écriture. »
Liens proches
- Shahrur - le Prophète
- Livre Le Livre et le Coran
- Shahrur - l’islam