La responsabilité de ce qui émane de l’être humain
État de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et a désormais été rattaché aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Chez Shahrur, la responsabilité coranique concerne ce qui émane de l’être humain en actes et en décisions, et non pas simplement ce qu’il sait ou ressent.
Explication
Il explique que « l’ouïe, la vue et le cœur » sont des instruments, mais que la question morale commence là où quelque chose sort réellement de l’être humain sous forme d’acte. L’être humain n’est donc pas responsable de la simple acquisition de l’information, mais de la décision qu’il prend à partir d’elle. C’est pourquoi le jugement est lié à l’acte accompli et non au savoir brut seul.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome représente la conclusion logique de la structure de l’épisode : les sens transmettent, le cœur décide, puis vient la responsabilité. Il confère ainsi à la connaissance une dimension morale.
Limites de l’argument
Il ne nie pas totalement la responsabilité de l’intention, mais se concentre sur l’effet pratique.
Témoignage bref
« Tu es responsable de ce qui émane de toi »
Liens proches
- Le Coran
- Shahrur - la foi
- Shahrur - l’État civil