L’argent est l’une des causes de la qiwâma

État de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur, au niveau du livre. Pour une citation académique précise, veuillez consulter ensemble le livre original et l’épisode original.

Formulation de l’argument

Shahrur estime que la possession de l’argent ou la dépense en constitue l’une des causes de la qiwâma, et non une cause unique ni absolue.

Explication

Il lit l’expression « et parce qu’ils dépensent de leurs biens » comme indiquant que celui qui possède la capacité financière peut avoir voix au chapitre dans la gestion de la famille ou de la relation. Mais il ne dissocie pas cette cause de la cause de la compétence administrative. La qiwâma, chez lui, repose donc sur deux éléments : la compétence et la capacité financière. Ainsi, la qiwâma n’est pas un droit naturel de l’homme, mais une fonction liée à la capacité.

Sa place dans l’argumentation de l’épisode

Cela relie l’interprétation sociale à l’aspect économique du verset et complète la structure de l’argument.

Limites de l’argument

Cette idée ne signifie pas que l’argent, à lui seul, suffit pour la qiwâma, ni que celui qui dépense est toujours celui qui exerce la qiwâma.

Bref témoignage

« ou parce qu’ils dépensent de leurs biens »

Liens proches

  • Shahrur - l’État civil
  • Shahrur - le fiqh
  • Shahrur - l’islam et l’être humain

Liens avec les livres