Ce qui est visé ici

Il ne s’agit pas de dire que l’argent confère à lui seul à son détenteur une qiwâma permanente, mais que la possession d’argent ou la dépense est présentée comme l’un des facteurs de la qiwâma. Cette attribution doit encore être vérifiée dans l’épisode original, car elle est conservée ici sous la forme d’une reformulation et non d’une citation littérale.

Ce qui est attribué à Shahrur

Le matériau extrait de l’épisode 29 consigne l’attribution suivante : la possession d’argent ou la dépense est « l’une des causes de la qiwâma, et non une cause unique ni absolue ». Telles sont les limites de l’attribution étayée par les éléments disponibles.

Explication de l’atlas

Puisque cette formulation nie que la dépense soit une cause unique ou absolue, on ne peut la transformer en une règle selon laquelle celui qui dépense exerce toujours la qiwâma, ou selon laquelle l’argent seul suffit. Il s’agit d’une explication des limites de l’énoncé, et non de l’ajout d’une nouvelle condition non documentée.

Conclusion

La conclusion provisoire est que l’argent ou la dépense est présenté comme un facteur non exclusif dans cette affirmation concernant la qiwâma. Ce seul dossier ne permet pas d’élaborer une définition complète de la qiwâma.

Question ouverte

L’épisode original ou Vers de nouveaux fondements pour le fiqh islamique établit-il que la compétence administrative constitue un autre facteur de la qiwâma, et quelle formulation exacte précise son rapport avec la dépense ? Un témoignage littéral est nécessaire pour répondre.