Aucun clerc ne monopolise le droit de gouverner
Statut de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches à l’intérieur du projet Shahrur, au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’affirmation
Shahrur nie qu’il existe des hommes de religion qui détiennent le droit de gouverner au nom de Dieu.
Explication
Il estime que la cité pluraliste abolit l’intermédiation entre Dieu et les hommes ; dès lors, il n’existe pas de classe qui tire son pouvoir d’une sainteté religieuse. Le pouvoir, chez lui, n’est pas un droit divin accordé à un groupe déterminé. Cela s’accorde avec sa lecture de la cité comme négation de l’hégémonie religieuse. C’est une idée centrale dans son projet global d’État civil.
Place dans l’argument de l’épisode
Elle est utilisée pour clarifier ce qui résulte du passage du village unitaire à la cité pluraliste. Elle approfondit aussi le sens de la résistance au polythéisme, comprise comme une résistance au monopole.
Limites de l’affirmation
Cela ne signifie pas l’abolition de l’expertise religieuse ou de l’avis religieux, mais l’abolition du monopole du pouvoir en son nom.
Témoignage bref
« Personne ne prend de Dieu le droit de gouverner »
Liens proches
- Shahrur - l’État civil
- Shahrur - la souveraineté
- Livre : État et société