Les dispositions arabes comme langue de la législation
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Formulation de l’argument
Shahrur dit que la qualification « arabe » dans les dispositions ou dans le Coran est une qualification de la langue dans laquelle le texte est descendu, et non de l’essence même du jugement. Autrement dit, l’arabe ici est la langue de l’énonciation, et non le contenu de la législation.
Explication
Il distingue entre le fait que le message soit arabe et le fait que les dispositions soient arabes. Il dit qu’il s’agit d’une caractérisation de la langue qui a porté le texte, et non de l’élévation du jugement ni d’une spécificité nationale. Il emploie cette distinction pour montrer que le message est susceptible d’une circulation universelle. La langue est un cadre pour la communication, non une limite au champ de la législation.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette idée appuie sa thèse sur l’universalité du message et la validité de la législation à travers les époques. Elle empêche aussi de réduire le texte à l’arabité comme identité linguistique étroite.
Limites de l’argument
Elle ne nie pas que l’arabe soit la langue du texte coranique, mais nie que cela en limite l’universalité.
Courte citation
« Un jugement arabe… une caractérisation de la langue qui le suit »
Liens proches
- Shahrur - le Coran
- Shahrur - l’islam
- Livre : le Livre et le Coran