L’āya concerne les cas de qiwāma au sein de la famille
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Formulation de l’assertion
Shahrur insiste sur le fait que cette āya concerne spécifiquement celles qui détiennent la qiwāma à l’intérieur du foyer, et ne constitue pas une description générale de toutes les femmes.
Explication
Il répète que le discours de l’āya porte sur la femme qui assume la qiwāma, et non sur les femmes en général. C’est pourquoi il interprète les qualités et les procédures sur la base de cette position familiale. Si la femme est celle qui détient la qiwāma, elle devient alors la partie dont les qualités et les responsabilités sont mentionnées ici. Chez lui, la lecture repose sur la détermination du sujet de l’āya avant d’en extraire le jugement.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome délimite le champ de l’interprétation et empêche de la généraliser au-delà du cas d’une famille où la qiwāma est féminine.
Limites de l’assertion
Cette idée ne dit pas qu’il s’agit de la seule situation socialement possible, mais qu’elle constitue l’une des possibilités permises par l’āya.
Témoignage bref
“Cette āya concerne les femmes qui ont la qiwāma”
Liens proches
- Shahrur - famille
- Shahrur - souveraineté
- Shahrur - fiqh