Le paradis est décrit par l’amplitude, non par un lieu fermé
Statut de vérification éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches dans le projet Shahrur, au niveau de l’ouvrage. Pour une citation académique précise, veuillez consulter ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’énoncé
Shahrur affirme que le paradis n’est pas un lieu étroit ou fermé, mais qu’il est décrit par une très grande ampleur : « dont la largeur est celle des cieux et de la terre ».
Explication
Il s’appuie sur les descriptions du paradis dans la Révélation : sa largeur est comme celle des cieux et de la terre. Il explique « la largeur » non pas comme une simple opposition à la longueur, mais comme une indication d’espace et d’étendue. Il rejette ainsi l’idée d’un paradis comme lieu limité et petit. Le paradis, selon lui, est lié à un monde vaste et ouvert, et non à un espace circonscrit. Cette caractérisation s’inscrit dans sa construction de l’idée de « nouvel univers ».
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome est essentiel parce qu’il établit la comparaison ultérieure avec l’enfer. Si le paradis est vaste et ouvert, alors l’enfer est compris selon une autre description : une prison limitée. L’opposition entre ampleur et enfermement constitue l’axe central de l’argument dans l’épisode.
Limites de l’énoncé
Cette idée ne détermine ni la forme matérielle du paradis ni sa localisation physique ; elle le décrit plutôt à travers le langage coranique.
Bref témoin
« Et un paradis dont la largeur est celle des cieux et de la terre. »
Liens proches
- Le Coran
- Le Livre bien arrêté
- Islam et foi