La rhétorique n’est pas un remplissage, mais une transmission
État de vérification éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur, au niveau du livre. Lors d’une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’assertion
Shahrur estime que la rhétorique dans le Coran ne signifie pas le remplissage ni la répétition excessive, mais plutôt une transmission précise de l’émetteur au destinataire.
Explication
Il explique que la valeur d’un texte ne réside pas dans l’accumulation de termes similaires, mais dans une économie linguistique qui réalise l’intelligibilité. C’est pourquoi il relie la rhétorique à la fonction de communication et au sens, et non aux seules figures de style. Cela s’accorde avec son rejet de la synonymie, car le verbiage, chez lui, contredit la précision sémantique. De là, il avance que la différence entre les mots est une différence intentionnelle.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Elle étaye l’argument méthodologique selon lequel la lecture du Coran a besoin de nouveaux outils linguistiques, et non des outils traditionnels de la rhétorique scolaire.
Limites de l’assertion
Il ne nie pas l’existence d’une beauté linguistique, mais il redéfinit la rhétorique selon sa fonction cognitive.
Témoignage bref
« Le sommet de la rhétorique… la transmission de l’émetteur à l’auditeur. »
Liens proches
- Shahrur - le Coran
- Livre Guide de la lecture contemporaine de la Révélation sage
- Shahrur - le fiqh