Que faut-il entendre ici ?
Il s’agit du fait que le « bayān » n’est pas employé ici au seul sens de la transmission de la parole. Le résumé disponible le présente comme une manifestation et une publicité, et présente le « balāgh » comme l’arrivée de la parole jusqu’à l’auditeur. La distinction attribuée à Shahrur est donc que la seule arrivée de la parole ne constitue pas le bayān.
Ce qui est attribué à Shahrur
La page du cinquième épisode indique, dans une reformulation qui doit être vérifiée, que le bayān est « la publicité et la manifestation », et qu’il diffère du balāgh, qui signifie « l’arrivée de la parole jusqu’à l’auditeur par quelque moyen que ce soit ». Les éléments disponibles ici n’établissent pas de texte littéral précisant la formulation exacte de Shahrur ou les limites de cette distinction.
Explication de l’Atlas
Si l’on s’en tient à ce seul résumé, la distinction présentée est fonctionnelle : le balāgh concerne le fait que la parole parvienne, tandis que le bayān implique sa manifestation publique. Il s’agit d’une explication de la différence telle que le résumé la formule, et non d’une définition autonome ajoutée par l’Atlas.
Conclusion limitée
On peut dire, avec prudence, que cette formulation refuse d’assimiler le bayān au balāgh dans ce contexte. Cela n’implique pas de nier la valeur ou la validité du balāgh ; les éléments disponibles n’abordent pas cette question.
Question ouverte et limites des preuves
Shahrur relie-t-il cette distinction au dhikr ou à l’interprétation de « afin que tu exposes aux gens », et quelle formulation emploie-t-il dans ses livres ? Ce dossier ne permet pas de trancher, car l’élément de preuve est une reformulation dont la conformité à la source originale n’est pas confirmée et qui ne contient pas de citation littérale. Il convient d’examiner d’abord le cinquième épisode, puis les renvois existants vers Le Livre et le Coran et La Mère du Livre et son détail et Guide de lecture contemporaine de la Révélation sage.