L’interdiction appartient à Dieu seul

État de validation éditoriale : cette particule a été extraite d’une source audiovisuelle explicative, et elle a maintenant été reliée aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur, au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.

Formulation de l’argument

Shahrur affirme que la véritable interdiction relève de l’autorité divine, et que les humains n’ont pas le droit d’interdire ce que Dieu n’a pas interdit.

Explication

Il s’appuie sur son idée bien connue selon laquelle l’interdiction dans le Coran est limitée et strictement encadrée, et que l’une des choses les plus graves parmi les interdits est de dire sur Dieu ce que l’on ne sait pas. Il considère donc que dire « ceci est interdit » sans texte ferme est une calomnie contre Dieu. Dans l’épisode, il applique cela directement à la musique, au chant, à la danse et à la sculpture. Pour lui, le principe de base est la permissibilité tant qu’aucun texte explicite n’a été énoncé.

Sa place dans l’argumentaire de l’épisode

Cette particule constitue le cadre fondamental qui lui permet de reconsidérer le jugement sur les arts, ainsi que sur certaines peines également.

Limites de l’argument

Cela ne signifie pas l’annulation de toute règle religieuse présente dans les textes fermes.

Témoignage bref

« L’interdiction est globale, éternelle, et à Dieu seul… vous dites sur Dieu ce que vous ne savez pas. »

Liens proches

  • Shahrur - Le Coran
  • Shahrur - Le texte ferme
  • Shahrur - L’islam

Liens vers des livres