La vie d’ici-bas n’est pas condamnable en soi
État de validation éditoriale : cette particule a été extraite d’une source audiovisuelle explicative, et elle a maintenant été reliée aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur rejette la lecture qui fait de la vie d’ici-bas une réalité absolument condamnable, et considère qu’elle est décrite, non supprimée.
Explication
Il affirme que les versets ne condamnent pas la vie d’ici-bas du point de vue de son existence, mais en décrivent la nature comme jeu, divertissement, parure, vantardise et course à l’accumulation. Le problème n’est donc pas la vie d’ici-bas elle-même, mais l’illusion qu’elle serait la fin ultime. Il explique que l’être humain peut passer d’un état à un autre, et que tout ce qui s’y trouve peut être dépassé vers le meilleur. Ainsi, la vie d’ici-bas est pour lui une étape transitoire et non une fin ultime.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette idée s’oppose à la compréhension exhortative qui transforme le verset en condamnation globale de la vie.
Elle appuie aussi son idée de la “devenir” et du refus de la rigidité.
Portée de l’argument
Elle ne nie pas l’existence de la futilité ou de la vanité dans la vie d’ici-bas, mais elle nie que la vie d’ici-bas soit un mal pur.
Témoignage bref
“Il ne la condamne pas et ne la maudit pas”
Liens proches
- Shahrur - Islam et foi
- Shahrur - Le Coran
- Shahrur - le muhkamat