Le rizq terrestre réunit la nature et le travail humain
État de validation éditoriale : cette particule de preuve est extraite d’une source audiovisuelle explicative, et elle a maintenant été reliée aux livres les plus proches à l’intérieur du projet Shahrur, au niveau du Livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur affirme que le rizq de l’être humain ne provient pas de la nature seule, mais des bienfaits de la nature et aussi du travail humain.
Explication
Il s’appuie sur les versets relatifs à la terre, aux fruits et aux sources, puis ajoute « et de ce que leurs mains ont fait » pour confirmer qu’une part du rizq de l’être humain est produite par l’être humain lui-même. Il compare l’alimentation et l’agriculture à l’industrie et à ce que les humains produisent comme outils et comme biens. Il dépasse ainsi le rizq naturel pour aller vers un rizq industriel et cognitif.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette particule représente le passage du « rizq venant du ciel » au « rizq sur terre » au sens large. Elle explique comment le travail humain devient l’une des sources du rizq.
Limites de l’argument
Elle ne dit pas que l’être humain crée le rizq à partir du néant, mais qu’il participe à sa formation dans les conditions de la nature.
Courte citation
« Les rizq de l’être humain viennent des bienfaits de la nature et du travail de l’être humain. »
Liens proches
- L’État et la société
- Shahrur - l’œuvre juste
- L’islam et l’être humain