Le faux et le vain ne sont pas nécessairement le chant
État de vérification éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a désormais été rattaché aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur, au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur refuse de réduire « le faux » et « le vain » au chant ou à la musique. Il considère que le faux consiste à travestir la vérité, et que le vain est une parole sans sujet.
Explication
Il réinterprète les versets invoqués pour interdire le chant. Il estime que le « faux » englobe le fait d’embellir une chose en la présentant à l’encontre de sa réalité, et que l’on peut y inclure le polythéisme, car il s’agit d’un embellissement du faux. Quant au « vain », c’est une parole vide qui ne débouche ni sur un contrat ni sur un sens reconnu. Il distingue ainsi le texte coranique de l’interprétation juridique courante.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome constitue le cœur du débat autour de « l’occupation vaine par le discours », car il fait passer le verset du registre de l’art à celui du faux et du mensonge.
Limites de l’argument
Cela n’exclut pas qu’une partie du chant ou du divertissement puisse relever du faux lorsqu’elle s’y trouve associée.
Témoignage bref
« Le faux… embellir la chose… et quand ils passent près du vain… une parole sans aucun sujet. »
Liens proches
- Shahrur - le Coran
- Shahrur - le Muḥkam
- Shahrur - le polythéisme