Les arts ne sont pas interdits en eux-mêmes
État de validation éditoriale : cette particule a été extraite d’une source audiovisuelle explicative, puis reliée aux livres les plus proches dans le projet Shahrur au niveau du livre. Lors d’une citation académique précise, se référer ensemble au livre original et à l’épisode original.
Formulation de l’énoncé
Shahrur affirme que la musique, la peinture, la sculpture, la photographie et le chant ne sont pas interdits en leur essence. L’interdiction ne concerne pas l’acte artistique lui-même, mais ce qui peut l’accompagner comme contenu ou comme effet social.
Explication
Shahrur répond aux argumentations juridiques courantes qui font de l’art, en lui-même, un objet d’interdiction. Il distingue entre l’acte artistique et ce que la société peut régir par des convenances générales et des comportements publics. Il déplace ainsi le débat du « licite et de l’illicite » vers le « goût public » et la « coutume ». L’idée centrale est que l’art ne fait pas partie des interdits religieux originels.
Sa place dans l’argumentaire de l’épisode
Cette particule constitue le point d’entrée sur lequel Shahrur s’appuie pour proposer une nouvelle lecture des textes qui ont servi à criminaliser l’art. Elle établit le passage de l’interdiction religieuse à la régulation sociale.
Limites de l’énoncé
Cette idée ne signifie pas que toute pratique artistique soit socialement acceptable sans restriction.
Brève citation
« Toutes les formes d’art… la musique, la peinture, la sculpture, la photographie et le chant : il n’y a aucune interdiction en elles. »
Liens proches
- Shahrur - la liberté
- Shahrur - le fiqh
- Shahrur - le Coran