Le Coran ne se comprend pas par une matérialité pure

Remarque sur la source : cette page résume un contenu audiovisuel explicatif. Les références aux livres fournissent un contexte proche et ne constituent pas des citations littérales ; pour une citation précise, consultez l’épisode et le livre originaux.

Formulation de l’assertion

Shahrur rejette une compréhension matérielle directe d’expressions telles que « Nous avons fait descendre ce Coran sur une montagne ».

Explication

Il dit que le propos n’est pas de placer des exemplaires du Coran sur une montagne, mais de faire entrer le discours dans les facultés de perception de la montagne, si celle-ci était moralement responsable. Il s’oppose ainsi à une lecture qui fait de la « descente » un simple mouvement matériel. Il affirme que la montagne n’est pas moralement responsable et que l’humilité évoquée dans le verset est liée à la perception et à la connaissance, non à la matière. L’idée est ici que le sens coranique se lit au niveau de la conscience, et non à celui du transfert physique.

Sa place dans l’argument de l’épisode

Cet atome contribue à libérer la lecture du littéralisme qui empêche de comprendre les dimensions cognitives du discours coranique.

Limites de l’assertion

Il ne nie pas entièrement l’existence d’une portée sensible, mais refuse de réduire le verset à celle-ci.

Témoignage bref

« Si ce Coran entrait dans les facultés de perception de la montagne… si nous l’avions fait descendre matériellement, ce serait une compréhension matérialiste »

Liens proches

  • Shahrur - le Coran
  • Shahrur - le muhkam
  • Shahrur - le Livre et le Coran

Relations avec les livres