La société civile repose sur la pluralité des confessions et des opinions
État de validation éditoriale : cette particule est extraite d’une source audiovisuelle explicative, et elle a maintenant été rattachée aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur, au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur estime que la société civile est une société pluraliste, fondée sur la multiplicité des confessions et des opinions.
Explication
Il s’appuie sur le verset qui rassemble les croyants, les juifs, les sabéens, les chrétiens, les zoroastriens et d’autres encore, pour dire que l’existence de confessions multiples fait partie de la nature de l’association humaine. En conséquence, la société civile ne se construit pas sur l’effacement de la différence religieuse, mais sur son organisation juridique. Il insiste également sur le fait que la relation entre les êtres humains est d’abord humaine avant d’être religieuse. Cela fait de la citoyenneté le cadre commun.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette particule fait passer le pluralisme du niveau philosophique au niveau de la construction civique. Elle constitue le fondement par lequel il relie le Coran à l’État moderne.
Limites de l’argument
Elle ne nie pas la présence de la religion dans l’espace public, mais elle empêche qu’une seule confession monopolise l’État.
Témoignage bref
“Ceux qui ont cru, et ceux qui se sont judaïsés… Dieu tranchera entre eux au Jour de la Résurrection”
Liens proches
- Shahrur - l’État civil
- Shahrur - le témoignage
- Livre : L’État et la société