Le muhkam est fermé, il n’y a pas d’ijtihad en lui
État de vérification éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’assertion
Shahrur définit le muhkam comme le texte fermé qui n’est pas ouvert à l’ijtihad ni à la modification humaine. Il est stable dans son principe et surplombe le détail.
Explication
Il affirme explicitement que le muhkam est « fermé » et que rien ne peut y entrer depuis l’extérieur. Il fait de ce type une spécificité des prescriptions fondamentales dont l’être humain n’intervient pas dans le principe. Il associe cela à des expressions comme « Dieu efface ce qu’Il veut et confirme ». Dans cette conception, la fonction des humains n’est pas de modifier le muhkam, mais d’en développer les détails.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette idée représente le cadre théorique qui lui permet d’articuler la législation avec une stabilité relative. Sans elle, on ne peut pas comprendre pourquoi il distingue le muhkam du détail.
Limites de l’assertion
Cela ne signifie pas que tout ce qui est stable dans la religion est nécessairement muhkam.
Témoignage bref
« Le muhkam signifie fermé… il n’y a pas d’ijtihad en lui »
Liens proches
- Shahrur - le muhkam
- Shahrur - la souveraineté normative
- Livre : Le Livre et le Coran