Ce qui est attribué à Shahrour
Dhurra attribue à Shahrour l’idée qu’il décrit la relation de Dieu à l’univers comme semblable à celle du locuteur à la parole. La reformulation ajoute que l’intention n’est pas une relation entre la partie et le tout. C’est là la limite de ce que permet la reformulation disponible, laquelle est liée au deuxième épisode de «النبأ العظيم» («La Grande Nouvelle»).
Explication de l’Atlas
Dans sa lecture minimale, la comparaison implique une distinction entre Dieu et l’univers : l’univers n’est pas une partie de l’essence divine. Les éléments actuellement disponibles n’établissent rien de plus ; ils ne fournissent ni texte littéral ni contexte expliquant les composantes de la comparaison.
Conclusion synthétique
Les éléments disponibles ne permettent pas de traiter cette comparaison comme une définition technique ni d’en tirer un détail métaphysique sur la nature de la relation entre Dieu et l’univers.
La question ouverte et les limites de la source
Shahrour relie-t-il cette comparaison au concept de «كلمات الله» («les paroles de Dieu»), aux lois cosmiques, ou à l’interprétation des versets et des messages ? Les éléments présentés ici ne l’établissent pas. Il faut se reporter au deuxième épisode ainsi qu’aux ouvrages associés : Le Livre et le Coran, La Mère du Livre et son explicitation, et Guide de la lecture contemporaine de la Révélation sage.