Ce qui est visé

Shahrur estime que le Coran fixe pour le vêtement de la femme une limite minimale déterminée, et cette limite apparaît dans la sourate de la Lumière et ce qui dépasse cette limite n’est pas déterminé par le texte coranique lui-même, mais laissé à la coutume

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : normatif
  • Mouvement de l’argument : fait du vêtement de la femme une limite minimale coranique et laisse le surplus à la coutume.
  • Termes centraux : vêtement de la femme, limite minimale, sourate de la Lumière, coutume.
  • Degré de centralité : central.

Cette particule délimite le domaine du texte et celui de la coutume dans le vêtement de la femme, empêchant de transformer le détail social en une règle coranique fixe au-delà de la limite minimale.

Liens utiles pour la lecture

Appui

  • Texte de soutien : « Shahrur affirme que le vêtement de la femme dans le Coran a une limite minimale dans la sourate de la Lumière ».

Emplacement de l’appui dans le livre

  • Livre : Vers de nouveaux fondements du droit الإسلامي.
  • Emplacement : dans la partie centrale du livre, au sein de son argumentation à partir des versets de la sourate de la Lumière.
  • Type d’appui : preuve proche.
  • Indice utile à la vérification : la limite minimale
  • Note de lecture : cet emplacement convient comme appui, car il mentionne une limite minimale pour le vêtement de l’homme et de la femme dans le contexte des versets de la Lumière.

Degré de documentation

  • Niveau : documentée directement
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoin explicite, proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit pas être traitée comme une citation littérale sauf si le témoin est reproduit textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est définitionnelle ; elle fixe une signification ou une distinction conceptuelle sur laquelle Shahrur s’appuie pour construire l’idée.

Se rattache à

Note éditoriale

Il convient de lire la particule dans le cadre de la distinction entre la limite minimale et l’augmentation coutumière.