Résumé de la thèse
Shahrur distingue l’interdiction divine de l’organisation civile : l’État n’a pas le pouvoir d’interdire, Dieu seul détient le pouvoir de rendre licite ou illicite. Dans l’espace public, la citoyenneté repose sur la loi, l’égalité et l’appartenance à la patrie.
Versets associés
Particules fondatrices
- L’État n’a pas le pouvoir d’interdire
- Dieu seul détient le pouvoir de rendre licite et illicite
- La citoyenneté, loyauté envers la patrie et la loi
- La citoyenneté repose sur la loi et l’égalité
- La citoyenneté est le plus haut des attachements dans l’État civil
Place de l’argument dans le livre
Les indices se répartissent entre les débuts de Islam et l’homme et sa partie centrale, puis se précisent dans le passage consacré à l’État civil et à la citoyenneté.
Limites de la lecture
La conclusion ici combine la théorisation religieuse et l’organisation civile. Elle demeure toutefois limitée par ce qui est énoncé dans les particules, à savoir la séparation entre le domaine de l’interdiction et celui de la loi.