Dieu est l’unique référent en matière de licite et d’illicite, et nul, ni messager, ni jurisconsulte, ni État, ne partage avec Lui cette prérogative. La source pose ce monopole divin comme fondement de la critique de l’autorité des hommes dans la législation religieuse, et de sa séparation d’avec l’organisation politique et juridique.
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
- Partir du texte fondateur
- Il convient d’écarter la tradition
- L’islam est un cadre de valeurs humaines plus large que l’appartenance croyante particulière
- L’islam est antérieur, historiquement et conceptuellement, à la spécificité du message muhammadien
- L’islam comme horizon humain universel, plus large que la foi muhammadienne particulière
- L’islam dépasse l’appartenance étroite
- La distinction entre le péché, la faute et le manquement répartit la responsabilité entre pardon, réforme et obstination
- La liberté et les valeurs humaines constituent le critère de l’islam et le fondement de la résistance au despotisme
- L’État civil régit l’espace public par la loi, non par l’interdiction religieuse
- Les péchés commis à l’égard de Dieu sont pardonnables
- Dieu seul détient le pouvoir de rendre licite et illicite
- Comprendre l’islam exige de partir du Coran selon une méthode de lecture récitative qui établit la distinction des termes
- Les notions de loyauté, de mécréance et de polythéisme sont relues sur une base axiologique et non identitaire