Ce qui est visé

Shahrur comprend l’expression {ce qu’il y a dans les poitrines} comme renvoyant à ce que l’être humain recèle de pensées en son for intérieur, et non seulement à l’apparence de ses actes. Ainsi, parler de {ce qu’il y a dans les poitrines} revient à parler de la connaissance que Dieu a de ces pensées. Il inscrit ce sens dans son affirmation de l’étendue de la connaissance de Dieu et de son embrassement de ce qui échappe aux hommes.

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : interprétatif
  • Mouvement de l’argument : élargir le sens de ce qu’il y a dans les poitrines pour y inclure les pensées intérieures dans la connaissance de Dieu.
  • Termes centraux : ce qu’il y a dans les poitrines, les pensées, la connaissance de Dieu, l’omniprésence, l’être humain.
  • Degré de centralité : secondaire.

Cela soutient une conception de la connaissance de Dieu de ce qui se cache à l’intérieur, faisant du for intérieur une partie du domaine du savoir divin, et reliant le texte coranique à la responsabilité de l’être humain vis-à-vis de son intérieur et non seulement de son apparence.

Liens utiles pour la lecture

Appui

  • Texte d’appui : « Parler de {ce qu’il y a dans les poitrines}, c’est parler de la connaissance que Dieu a des pensées de l’être humain ».

Versets liés

Emplacement de l’appui dans le livre

  • Livre : L’islam et la foi.
  • Emplacement : dans la dernière section du livre
  • Type d’appui : indice proche.
  • Indice utile pour vérification : le simple fait de penser de l’être humain
  • Note de lecture : cet emplacement convient comme appui parce qu’il affirme explicitement que le simple fait de penser de l’être humain est connu de Dieu au même instant, ce qui correspond presque exactement au sens de la connaissance de Dieu de ce qu’il y a dans les poitrines.

Degré de documentation

  • Niveau : documentée directement
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoignage explicite proche de la formulation de l’assertion.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique et ne doit pas être traitée comme une citation littérale, sauf si le témoin est rapporté textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est définitoire ; elle fixe un sens ou une distinction conceptuelle sur lequel Shahrur s’appuie pour construire l’idée.

Note éditoriale

Elle se rattache directement à la particule du témoignage de l’omniscience de Dieu.