La shahada dans cette source ne signifie pas le sens populaire associé au fait d’être tué pour la croyance, mais désigne plutôt une présence cognitive ou démonstrative selon le contexte. Après la clôture de le Prophète, la shahada devient la fonction continue à la place de la révélation, c’est-à-dire l’attestation de la véracité du message par la science et la recherche.
- Index
- La reconstruction des concepts coraniques chez Shahrur les rend cognitifs et humains
- Le récit combatif n’est pas un الأصل coranique
- La shahada se poursuit après la clôture de la prophétie
- La shahada scientifique soutient le message
- Distinction entre le témoin et le martyr
- Distinction entre le martyr et le témoin
- La shahada de Dieu est présente et enveloppante
- Chez Shahrur, les concepts de mécréance, d’association et de shahada sont cognitifs, non combatifs
Concept transversal entre les livres : voir la shahada pour le fil conducteur commun à travers les ouvrages.