Le shahîd, chez Shahrur, n’est pas celui qui est tué pour la cause de la doctrine, mais l’un des noms de Dieu, qui renvoie à la présence témoin englobante. Il le distingue aussi du témoin : le premier est une présence directe et divine, le second une connaissance inférentielle et humaine.

Concept transversal aux livres : voir le témoignage pour le fil conducteur à travers les livres.