Résumé de la thèse
Shahrour estime que le Coran entretient avec ce qui le précède dans la révélation une relation de confirmation partielle, et non de rupture totale. Il reconnaît l’existence d’une vérité commune dans les livres antérieurs, tout en affirmant que l’altération n’a pas touché l’ensemble, mais a affecté le sens, le contexte et certains termes.
Les atomes fondateurs
- Le récit coranique est le prolongement du récit scripturaire
- Le Coran confirme une partie de ce qui le précède
- L’altération est partielle dans le sens et le contexte
Place de l’appui dans l’ouvrage
Cette idée apparaît dès le début de l’ouvrage et dans des passages liés à l’explication du lien entre le récit coranique et le récit scripturaire antérieur, avec une اشاره إلى ما يبقى من الحق في الكتب السابقة وما أصابه التحريف الجزئي.
Limites de la lecture
Ce résumé synthétise l’orientation de la lecture et ne restitue pas le texte mot à mot. De même, la confirmation ici ne signifie pas l’acceptation de tout ce qui précède, mais la distinction entre ce qui concorde avec le Coran et ce qui requiert une révision.