Référence : «القصص القراني ج2», p. 8.
Ce qui est visé
L’atome consigne l’affirmation selon laquelle le récit coranique n’est pas un outil destiné à prévoir les événements à venir et qu’il est lié à la compréhension de l’humanité de l’action historique ainsi que de son rapport au temps, à l’espace et au cadre culturel. Toutefois, cette formulation est une synthèse analytique attribuée à une source qui doit être complétée par un ancrage brut ; elle ne doit donc pas être traitée comme une citation littérale de Shahrour.
Que démontre le texte documenté ?
Shahrour dit : «يبقى أن نشير أخيراً إلى أن القصد الإلهي الوحيد من القصص القرآني بما فيه القصص المحمدي هو التفكر والتدبر واستخلاص العبر والعظات». Ce qui est directement établi par ce texte est donc la fonction de réflexion, de méditation et de dégagement des leçons, et non, dans ses propres termes, le rejet de la prédiction de l’avenir.
Limite de lecture
L’affirmation du rejet de la prédiction doit être complétée par un ancrage brut vérifiable. L’atome ne déduit pas non plus du texte documenté que toutes les fonctions du récit seraient limitées, ni qu’il s’agirait d’un récit purement historique.